Classé dans : Non classé
Voilà, j’ai créé un nouveau blog. Je ne suis plus satisfait de celui là, je trouve son contenu moyen. Pas inutile, mais bon. C’est une occasion d’un nouveau départ.
http://valleefredo.wordpress.com
Je laisse celui là pour l’instant, peut-être que je le supprimerai.
Classé dans : Non classé
Voilà, c’est fait, j’ai publié mon site sur le taoïsme qui a pour ambition de devenir un site de référence en la matière (La Voie du Tao, ainsi que le forum abritant la communauté de pratiquant ou autre philosophe en la matière (L’Ecole de la Transmission Libre).
Les adresses :
La Voie du Tao : http://pagesperso-orange.fr/lavoiedutao
L’Ecole de la Transmission Libre : http://ecole-trans-libre.forumactif.com/
Il y a une page d’explication du projet sur chacun d’eux, mais celui du forum est le plus récent et le mieux organisé avec des ajouts par rapport à la version du site. Quoique, il peut aussi y avoir des manques ne m’étant pas référé à la version du site pour le créé, il peut donc être complété sur certains point par celui du site.
Ce site et ce forum s’adressent à tous les pratiquants spirituels, méditant, philosophe, mystique sur le thème du taoïsme, chacun d’eux peut apporter sa contribution. Je regrette pour ma part de ne pas avoir pu faire plus. Je voulais notamment ajouter une biographie de Lie Zi et un exposé sur les modes de libération dans le taoïsme, mais j’ai beaucoup de mal à m’organiser, j’ai les révisions pour les partiels, j’ai pas encore recopié tout mes cours, j’ai d’autres occupations à coté etc.
Enjoy !
PS : Oui, j’ai supprimé l’article précédent. Je me suis rendu compte qu’il risquait d’être mal compris. Flo aura deviné que c’est suite à son commentaire. Ne t’inquiète pas, il me fait réfléchir, mais simplement je me suis rendu compte en le lisant qu’il y avait des trucs qui avait été compris par toi d’une façon différente de ce que je percevais moi.

Jeudi avait lieu une grande manifestation “de la maternelle à l’université”, entre 7000 et 25 000 manifestant de compté, autant dire que ce n’était pas une petite manifestation. J’y ai participé et ai vu une caméra TF1, y a t’il eu un sujet le soir ? je ne sais pas. Par contre j’ai pu entendre sur France Info un sujet dessus avec interview mené dans une rue où j’étais effectivement passé.
Le mouvement semble être représenté dans les médias de manière épisodique et je crois que la population a du mal à se rendre compte que ça fait plus de 2 mois que le mouvement est actif, qu’il y a des blocages etc.
J’ai été encore plus choqué par l’attitude de certains journaux très très lue et surtout hyper accessible : les journaux gratuits : je parle particulièrement de deux que j’ai pris exprès pour vérifier ce qui était dit sur le mouvement : Metro et Direct Matin. Je fus choqué (oui, je dis bien choqué) par le fait qu’il n’y avait strictement aucun article parlant de cette manifestation qui est pourtant une manifestation assez massive. Je fut encore plus choqué par la présence d’un article dans l’un deux qui faisait clairement foutage de gueule vis à vis du mouvement : c’était un article sur un cours sauvage pour protesté contre la fermeture d’une classe de seconde dans un lycée. C’est à dire un article (plutot une brève vu sa taille) sur un épiphénomène lié aux réformes de Darcos et Pécresse. Je trouve cela dégueulasse de parler d’un épiphénomène : un cas particulier, une résistance particulière, sachant qu’en plus ça fait 2 mois que les étudiants ont pris cette habitude de cours sauvage comme moyen de protestation, mais qu’en plus il y avait beaucoup plus à dire par rapport à cettte grande manifestation “de la maternelle à l’université”.
Ce qui me fait penser à une stratégie du journal : se montrer neutre alors que le contenu éditoriale ne l’est pas du tout. C’est à dire qu’on montre qu’on s’intéresse au problème de l’éducation, mais pour des raisons d’intérêt avec ceux d’en haut (le gouvernement) on ne donne pas vent de la superbe mobilisation de la veille contre les réformes qui amèneront par ailleurs toujours plus de cas semblable à l’épiphénomène expliqué plus haut.
Je propose donc un boycott de ces deux journaux : Metro et Direct Matin qui semble servir les intérêt du gouvernement. Ne pas donner de nouvelle d’un mouvement social, c’est tenter de l’isolé, de lui enlever une portée qu’il pourrait avoir, c’est tenter de le tuer. La presse, cette presse, participe à mon avis à la lutte de classe avec ce gouvernement. Ce ne sont donc pas des journaux neutres (de toute façon, comme l’ont dit des intellectuels par le passé : aucun journal n’est réellement neutre).
Ce qui est encore plus dégueulasse dans cette histoire, c’est le comportement de cette presse vis à vis de principe fondamentaux qui sont liés à la presse en général : la liberté de la presse. D’après certains organisme, la France n’est pas la mieux placé, mais on est quand même loin d’être dans un pays ou la presse est contrôlées. En s’autocensurant cette presse nie la liberté de la presse. Mais c’est aussi vendre cette prétendu liberté à des intérêts qu’ils soient économique, politique ou social. Et dès qu’on vend, la liberté disparait.
Quant à savoir qui est responsable, c’est difficile de trancher, je laisse la liberté à mes lecteurs de le faire eux même : est-ce le système qui tel qu’il est construit amène inévitablement à des situations telles ? Ou est-ce les individus pourrit par le système qui agissent comme cela de leur propre chef ?
Aujourd’hui, lors du TD de “faits sociaux et méthodes en science sociale”, l’exposé portait sur le suicide. A la fin, mes camarades ont proposés comme question de savoir de se départager à savoir quel type de suicide était dominant dans la société (après nous avoir présenté la typologie des suicide dans l’exposé). Il y en a 4 types : egoïste, altruiste, anomique, fataliste. Le premier, la prof a dit que c’était l’absence de lien sociale, je crois qu’il y a une légère erreur dans la définition. Mes camarades l’ont définit comme le suicide par un acte individuel pour soi même sans se soucier des autres, ce qui je pense est plus compréhensible. Le suicide altruiste est quant à lui un suicide pour la communauté, il s’agit d’un type de suicide du genre suicide collectif dans une secte. Le suicide anomique se fait dans l’absence de lien sociale. Quant au suicide fataliste, il est lié à un sentiment de ne pouvoir se conformer au norme de la société, de ne pas se sentir libre etc.
Pour moi, j’ai affirmé que le suicide le plus répandu de nos jours était le suicide fataliste. Il possède aussi une dimension d’egoïsme (replit sur soi, désespérance psychologique), et en faite je me demande si les deux ne sont pas tout le temps lié. Pour m’expliquer sur ce qui me fait dire que le suicide le plus répandu est le suicide fataliste, je pars du principe que l’on vit dans une société ayant certaines caractéristiques. Par exemple il y a le fait que l’on vit dans une sociétéc axès sur la consommation, et que la consommation est une norme dans notre société. Or, être empêché d’accéder à cette consommation, c’est être en situation précaire (revenu très bas, voir inexistant), ce qui explique que de nos jours le suicide touche pour beaucoup les catégories sociales inférieures. Il existe aussi d’autres normes : le fait de vivre en ville. Au XIXième siècle, les suicides étaient surtout répandus en ville car elles étaient nouvelle et un lieu d’anonyma sans repère. Aujourd’hui vivre dans une ville est une norme et vivre à la campagne c’est quelque chose de considéré de plus en plus comme marginale. De même qu’il y a une norme qui veut que l’on soit marié et que l’on fasse des enfants, or les célibataires sont eux même plus touchés par le suicide que les mariés. A mon sens il se suicide parce qu’il souffre en eux même de ne pas être dans la norme.
Mais ce suicide fataliste possède une dimension d’ego, tout simplement parce qu’il faut une articulation entre individu et société. Je veux dire que l’individu va finir par se suicider égoïstement, mais pas parce qu’il est vraiment égoïste, mais plutot parce que la société, l’idéologie dominante surtout, l’a transformé en un être axès sur lui même. Au niveau individuel, le comportement psychologique se fait à partir de ce qu’Epictète appelait des représentations. C’est à dire des façons de juger les choses, d’avoir une répulsion, un attachement etc. Or ces représentations, ce sont les normes de la société adapté à la psychologie individuelle. Se débarrasser de ces représentations c’est donc se libérer des pressions de la société. Ce qui explique aussi que les stoïciens aient souvent été vus comme des déviants dans le passé.
Pour d’autres types de suicide maintenant. Par exemple le suicide des jeunes peuvent être du à des motifs de mal être. Les ados se cherchent etc. Mais c’est avant tout leur avenir qu’ils cherchent. Les jeunes sont beaucoup mis sous pression pour trouver leur voie. Or la société mets ces normes en place, mais ne remplit aucune promesse en retour. Les jeunes sont les plus touché par le chômage. Leurs faibles revenus ou contrat précaire de travail les empêches de prendre pleinement leur autonomie alors qu’ils sont poussé dans tous les sens pour être autonome. De même qu’on a cité en cours un exemple (fictif) d’un père qui après avoir perdu sa fille dans un accident, malheureux qu’il est, met fin à ses jours. Là encore je pense qu’une norme entre dedans. C’est la figure du père protecteur, une norme qui est attaqué à travers cet évènement. Le père protecteur n’est pas, comme dirait Sartre. Le père n’est pas protecteur alors qu’il sait que la norme c’est qu’il l’aurait du être. Ne pouvant accéder à cette norme, et ce de manière définitive, il met fin à son être.
Pour finir, parlons des personnes âgés : celles ci aussi ont à mon sens des raisons fatalistes de se suicider (car comme le montre les statistiques en plus, plus l’on est vieux, plus la probabilité de se suicider est grande). Ainsi les médias font l’éloge du jeune. Tout ce qui est jeune est bien. Il faut “rester jeune” dans sa peau et dans sa tête. Les anciennes générations se retrouve plus ou moins contraintes socialement à s’adapter aux nouvelles, car “tout ce qui est nouveau est bon”. Ils ont parfois donc tout un phénomène de déracinement socio-culturelle à effectué. De plus notre société fait l’éloge du travail, de la production, de la productivité et de l’intégration qui en résulte. Mais les personnes âgées ne travaillent plus. Pire elles sont vues comme étant de plus en plus lourdes à supportées. Elles vivent de plus en plus longtemps et peuvent avoir des soucis de santé, de mobilité et une aide doit leur être dédiée. Ce qui a un coût pour la société, tout comme leur pension.
Par la suite nous avons parlé du droit à l’euthanasie. Chacun y va donc de son pour et contre, de ces arguments, du droit à mourir dignement, du droit au suicide, de l’interdiction au suicide. Tout ça s’embrouille. Une camarade dit alors qu’on a pas d’interdiction de se suicider (bah oui on ne vous emmène pas en prison pour ça), mais qu’on a pas non plus de droit. Elle semble poser ensuite une question (oubliée) de ce qu’il faudrait faire en fait par rapport à ça. J’ai alors pris la parole et expliqué qu’il était difficile de laisser mourir un suicidaire. Un suicidaire est souvent dépressif, or une dépression est un état de conscience spécifique sans joie aucune. Un dépressif à souvent l’impression qu’il ne pourra plus aller au delà de cet état de souffrance psychologique, c’est pour ça aussi qu’il décide de mettre fin à ces jours. Or c’est faux, il peut dépasser cette état de détresse, il faut juste le temps ou un évènement particulier. Ce qui fait qu’il pourrait regretter par la suite sa tentative de suicide, cet individu peut avoir encore plein de belle chose à vivre malgré ce passage très difficile.
Il y a une chanson que j’aime beaucoup mais que très peu de gens dans le monde diovent avoir l’honneur de connaitre. C’est une chanson trouvé au fin fond d’un album nommé “Lliendes” (légende) composé et joué par le groupe Xera, un groupe espagnol. Il fond de la musique électro-celtique à dominance celtique. C’est un album de pur régal, délicieux à déguster, on en reprend une part facilement. Je l’avais trouvé sur Jamendo.com, mais il semble qu’il n’y soit plus
.
Quoiqu’il en soit, il y a une chanson dans cet album que j’adore beaucoup. Il faut savoir d’abord que musicalement elle est différente des autres, la dimension celtique est moins évidente (c’est de la guitare sèche essentiellement) et les bruits électronique sont très présent quoique dans un espèce de fond. C’est le genre de chanson qu’a priori un artiste célèbre oublierait volontairement de chanter en live car pas très “accordé” avec les autres chansons. Cette chanson elle s’appelle “Nubes”, ce qui signifie nuage.
Cette chanson, les premières fois que je l’ai écouté, sonnait merveilleusement bien dans mes oreilles. La caractéristique de l’album Lliendes, c’est qu’il n’y a que deux chansons où des paroles sont présentes, pourtant chaque musique va évoquer quelque chose de précis à quelqu’un. Telle musique me fait penser à une scène de combat dans un film, telle autre à tel type de paysage, tel autre à la marche vers un but. Pour Nubes, c’est pareil. Cette chanson m”évoque quelque chose de fort, limite transcendant : la vie. Quand j’écoute Nubes, c’est la Vie que j’écoute. La musique commence par une simple guitare qui joue un air qui sera répété tout le long de la chanson. C’est la naissance avec l’accuité des perception qui se forme et qui permette d’avoir le monde de vie comme sensation, lieu d’existence. Ensuite plus en avance dans la musique, plus on entend des choses supplémentaires. Ca indique une certaine richesse de la vie, un développement d’expérience, on comprends le monde, on vit des choses, de plus en plus de choses en avançant avec l’âge, qu’on ne pouvait pas vivre étant à peine né.
Puis intervient dans la musique une rupture, des instruments s’effacent au profit d’autres. Cette rupture, c’est la symbolisation de toute les ruptures de la vie, tout ces moments où l’être, l’individu à changer, c’est transformer. Comme la première où il a dû faire face à la mort par la disparition d’un proche, ou quand il est passé à l’âge adulte, son premier amour etc.
Puis les mélodies de prè-rupture reviennent, expliquant ainsi que cette rupture s’inscrit elle même dans une continuité, un enrichissement perpétuelle de l’expérience de vie (en écoutant cette partie de la chanson on entend beaucoup d’instrument). Tout devient de plus en plus fort. Et soudain tout disparait, seul la guitare continue de jouer, indiquant que la fin de la tache de l’individu sur terre est terminé, qu’il est aussi inutile qu’à peine né. Les toutes dernières notes ne sont pas tristes. Il ne faut pas prendre la mort comme une peine, c’est juste la fin d’une belle aventure.
Le titre de la chanson est “nuage”, vous vous dites peut-être “il a interprété la chanson suivant son coeur, mais le titre évoque autre chose que ce à quoi il pense”. Ben oui, et puis non. J’ai réussis à lier les deux.
Le nuage colle bien à la chanson tout comme la Vie, ils ne sont en fait pas si différent que ça. Le nuage est un être qui nait dans des conditions particulière, des conditions qui doivent être fertile (étendu d’eau qui s’évapore sous une chaleur suffisante). Etant fait cela le nuage est né et doit suivre un chemin, c’est le chemin de la vie. Il est emmené par le vent, ce qui est symbolique pour moi de ma propre philosophie, à savoir que le vent et le nuage ne sont pas la même chose, que l’un contrôle en partie l’autre, c’est ma négation de la Liberté.
Mais le nuage, bien que non-libre, est quand même un réservoir de formidable potentialité, voir infini (les formes des nuages sont très variés). L’être peut changer, évoluer, grandir, prendre de l’ampleur, se faire petit, devenir inutile, tacher un magnifique ciel bleu (au sens où il n’y aurait qu’un seul petit nuage dans le ciel), il peut faire passer des messages aux autres êtres, les aider à se développer (la pluie), les gronder (le tonnerre), ou faire leur malheure (une pluie abondante qui provoque hélas des inondations). L’être humain a lui même ces propres possibilités, les uns par rapport aux autres, mais aussi par rapport à tous les autres êtres de la Nature (liberté relative, les degrés de liberté).
La vie d’un nuage est la vie humaine sont la même chose, ils peuvent tous les deux prendre des formes variés et se transformer d’eux même (spiritualité) mais doivent suivre un chemin dont leur contrôle est limité (la taille et la forme du nuage peuvent influer sur sa course), ils peuvent agir sur leur environnement, le modifier, le détruire. Ils peuvent s’agglutiner en communauté ou rester isolé.