Underheaven


Quelques outils pour s’autopsychanalyser
mai 4, 2008, 2:38
Classé dans : Non classé

J’ai des idées un peu tordues qui me traverse l’esprit par fois mais qui à première vue ne sont pas inintéressante.

J’ai toujours écris pour ma part, écris plein de truc, la plupart du temps raconter ma vie dans des cahiers et journaux intimes. Mais voilà j’ai toujours aimé, j’ai souvent essayé de tenter des choses au niveau de ces cahiers, de leur donner un sens, une essence, un style. Je dois dire que je m’en suis pas mal sortis (mais ça vous pourrez jamais le voir ^^ ). Mais dans tout ce que j’ai écris, je n’eu pas seulement que l’envie ou l’idée d’écrire jour après jour ce qu’il se passait dans ma vie (ça je l’ai même abandonné, je ne me concentre que sur certaine chose, d’ailleurs j’ai tellement rien écris sur mes habitudes ou mes actions que je vais me demander dans quelques années ce que je faisais de mon temps). J’ai aussi eu l’idée d’écrire des trucs dérivé de ma propre vie.

La première idée originale vient de l’année de ma 1ière au lycée. J’avais, j’ai et j’avais toujours eu cette fâcheuse tendance à imaginer plein de situation, dans ma tête je revivais parfois les situations passés telle que j’aurai voulu qu’elle se passe, parfois c’était une anticipation des situations futures avec ou sans moment précis prédéfinis. C’est un truc que j’avais déjà commencé à l’école primaire (et peut-être même avant, mais je ne peux pas l’affirmer) et qui occupe une assez grande partie de mon temps libre, vu que quand j’imagine ces situations, je les “vis” je ne fais rien d’autres. J’eus donc l’idée en 1ière de compiler toutes ces situations imaginés (du moment présent, pas refaire toute la rétrospective) dans un cahier en me disant que je pourrai apprendre quelque chose sur moi même, en tirer une règle ou que sais-je.

Finalement je n’alla pas loin avec ce cahier, je nota une dizaine ou une vingtaine de situation, pas plus. Je me rendis compte qu’avec mes activité cela prenais de la place : entre le classeur des rêves, le journal intime et ce cahier “des choses qui ne passeront pas” (puisque j’avais décidé de le nommer comme ça étant donné que tout ce que je voudrais qui arrive n’arrive jamais :D ). Néanmoins par cette méthode on peut mettre en relief certains traits de caractère. Il suffit par exemple de noter l’objectif de telle ou telle situation du genre “satisfaire l’ego” “aider un semblable” “se faire consoler” etc. Je suis sûr qu’on peut en tirer plein de chose.

Un exemple de situation, j’avais noté dans mon cahier qu’en rentrant chez moi un jour après les cours je croisais une fille de mon groupe d’EPS que je trouvais très jolie et je suis passé sans lui dire bonjour (on se connaissait pas vraiment). A la suite de ça dans mon cahier j’ai réécris la situation en ajoutant mon bonjour et sa réponse.

Seconde idée que je n’ai pas encore mis en place mais qui me semble bien et pas si couteuse en temps que ça (étant donné qu’on peut l’aménager comme on veut, pas comme l’idée précédente où il faudrait dans l’idéale noté toutes les situations qui nous passe par la tête au moment où elles émergent), ce serai d’écrire une lettre imaginaire à une personne assez proche (ami-e-s, famille, collègue etc) et d’axer la rédaction de cette lettre sur la relation à l’autre. Je veux dire que dans cette lettre vous parler de vous par rapport à l’autre ou de l’autre par rapport à vous. Vous pouvez par exemple dire qu’au départ vous étiez remplit de préjugé envers cette personne mais qu’en la connaissant mieux ceux ci sont tombés, que vous étiez amoureux de cette fille mais que vous ne lui aviez jamais avoué parce que… Vous pouvez aussi y mettre ce que vous imaginiez ce qu’il pouvait se passer entre vous (sur n’importe quel plan, au niveau de l’activité, de l’affectif etc.). Je pense que ça devrait permettre de faire un bilan d’une relation avec quelqu’un, peut-être de changer son rapport à elle, ou juste à soi-même.

Voilà donc, 2 méthodes pour 2 buts à peu près distinct, le premier étant surtout tourné vers soi-même, son petit nombril, et le second orienté vers les autres, vers l’extérieur (mais toujours par rapport à soi).



“Le sage apprend à désapprendre”
mai 3, 2008, 2:57
Classé dans : Non classé, Rêves lucides | Tags:

2 garçons s\'embrassentVoilà une phrase issue du Tao-te king (chap LXIV) qui mérite qu’on s’y attarde et qu’on médite dessus. Pour ma part je crois avoir trouvé un superbe exemple “d’application” de ce précepte.

Il y a quelques jours, j’ai repris le yoga tibétain du rêve, bien décidé à pouvoir une fois pour toute avancé dans cette aventure. Cette fois ci j’y suis allé avec une manière plus douce, je ne commence pas toutes les pratiques en même temps, je ne pratique la calme mental Chiné d’abord que seul (comme c’est écris dans le livre). Ce qui permet de m’habituer et de prendre mes habitudes, c’est beaucoup plus facile énergiquement.

Le but du yoga du rêve est bien entendu d’abord la libération totale de l’être dans la claire lumière à la mort, mais l’un des objectifs relatifs du yoga du rêve est aussi de rendre l’esprit plus souple. Dans la souplesse, le livre entend en fait le fait de faire faire l’esprit des choses qu’il n’a pas l’habitude. Par exemple transformer le rêve lucide de diverse manière (taille d’un sac d’or par exemple, quantité de bouddha etc.) mais aussi se transformer soi-même dans les rêves lucides pour essayer d’autres comportements, ainsi que vivre des expériences inédites pour l’individu.

Voici un rêve lucide qui est intéressant, il y manque juste la réalisation de l’idée, nous verrons ensuite pourquoi cette idée est bonne :

J’étais dans un internat, probablement pour mes études, je me rappelle plus de la structure exacte. Et j’avais une espèce de big chambre que je partageais avec un autre garçon. La chambre était immense, mais il n’y avais rien dedans, à peine un placard, 2 lit, 1 table avec des chaises (ou des banc pour s’assoir, je sais plus). Tout était concentré tellement à un seul endroit qu’on aurait pu organiser une fête avec une piste de danse. Puis je sais pas trop ce qu’il se passe avec le garçon avec lequel je partage ma chambre, peut-être qu’il est homo, qu’il est attiré par moi etc. On se retrouve à parler assis sur la table l’un en face de l’autre (ou presque). Je sais plus trop si je lui dit que c’est pas possible entre nous (étant donné que je ne monte que des hypothèses, j’ignore la réalité de la situation qu’il y avait, mais à l’intérieur je l’ai senti comme ça). Puis j’éprouve de la compassion et de l’empathie (ndlr : impossible d’exprimer ce que j’ai exactement ressentis pour lui, il y avait une forme d’amour, mais ce n’était pas la même forme que les fois où je suis tombé amoureux, c’était comme quelque chose d’universelle, je me disais que je pouvais sentir cela pour n’importe qui) pour le garçon. Alors je pose ma tête sur son bras. A mon avis ça a du lui faire plaisir.
Puis je me relève, et le regarde dans les yeux, il se met alors à se rapprocher de moi pour m’embrasser, je fais de même. Et alors que je suis à 2 cm de sa bouche, je me barre, je crois parce que je me dis que c’est pas comme ça que je veux mon premier baisé, et pas avec quelqu’un que je connais à peine et que je n’aime pas vraiment.
Plus tard je reviens, c’est l’heure de dormir, et j’éprouve un regret de ne pas l’avoir fait, et cette fois ci je me dis que je lui fait la total, la relation sexuelle et tout. Mais le rêve se finit. (Par contre, je ne saurais vous dire si dans cette dernière séquence, j’étais lucide ou pas).

Pour tout vous expliquer, j’ai eu cette idée de coucher avec un garçon dans un rêve lucide la veille. Il s’agit bien de rendre l’esprit plus souple car je ne me reconnais pas comme homosexuel ou bisexuel et je ne me vois pas faire ça dans la réalité, je vais donc faire dans un rêve quelque chose que je n’aurai jamais fait en réalité, je vais donc bien modifier la structure de mon esprit. Mais pourquoi faire quelque chose qui a priori me déplairait ? Ben, on va dire que question sexualité, je crois que je n’ai pas les mêmes idées que vous.

L’orientation sexuel n’est pas pour moi quelque chose d’inné, on ne nait pas homo, hétéro ou bi, on le devient. C’est la société, notre environnement qui nous fait devenir ce que nous sommes. La transformation ne se fait qu’au niveau psychologique par des processus propre à chaque individus (néanmoins il y a ces choses doivent rentrer en grande partie de la même façon puisque la grande majorité de la population est hétéro, seul pour les homosexuels le processus doit être obscure car il ne suit pas les normes de la société, on ce qui concerne les bi, pour ma part ce sont des gens relativement libéré). Ces processus vont amener une “image” mental de ce que l’individu est, il va être fixé à un certain âge (mais il peut se défixer) et l’individu prendra ce comportement pour lui même. Ainsi l’orientation sexuel de l’individu devient un absolu dans sa propre conscience, pour 2 raisons : - à un certain âge les comportements se fixent et son difficilement changeable, de part ce fait il va croire cela comme intangible (puisqu’il n’a pas la conscience de pouvoir le modifier) et donc que c’est une donnée naturel de son être (donc que son orientation sexuelle est absolue, fait partie de sa nature, et dans notre société matérialiste, donc du biologique).

La fixation des processus psychologique créé des barrières d’identités, un individu va se reconnaitre comme et ne pourra rien y faire, il va être prisonnier d’une identité sociale. Il sera hétérosexuel parce que c’est la norme, l’homo aura un coté efféminé puisque c’est une sorte de “femme”. Ces catégories tendent à disparaitre de nos jours et c’est tend mieux, c’est un agrandissement du degré de liberté, et on peut y relier au titre de l’article “le sage apprend à désapprendre” puisque l’individu va sortir des catégories qui ont été fixé avant lui. L’hétéro peut donc s’efféminer un petit peu, et l’homo paraitre comme un garçon normal.

La question est ensuite de savoir quel est le lien avec le rêve lucide. C’est pas très compliqué. Si dans la réalité on ne peut pas tenter une autre manière d’être, même éphèmère, à cause de la pression sociale, de notre socialisation, de nos a priori sur la réalité, il faut alors trouver un endroit où l’on a pas ces problèmes. Et pourquoi pas en soit-même ? Dans le monde du rêve lucide qui n’appartient qu’à celui qui le rêve ? Un monde qui se rapproche de notre réalité mais sans que nos actes ai autant d’incidence que dans le monde réel ? Voilà pourquoi l’idée du rêve lucide est bonne, elle permet de sortir soit-même de ses propres catégories d’identité restreinte, et donc de tenter d’autres choses, d’autres manières d’être. Le rêve lucide néanmoins à de vrai effet sur la psychisme humain, c’est pour cela qu’il est d’une grande aide et qu’il peut permettre de se transformer totalement, de rendre l’esprit souple (très souple) comme dans le yoga du rêve.

Par cela même, le yoga du rêve rejoint la phrase taoïste qui sert de titre à l’article “le sage apprend à désapprendre”, par cette méthode là, l’individu arrive à sortir de ces a priori sur lui même, sur sa réalité, sur les a priori de la conscience sociale des individus. Et par cela même, dans le cas de la sexualité, il apprend à désapprendre ce qu’était sa propre sexualité, il se libère d’une vision absolutiste qui limite son être, il se libère de ce que la société ou des processus psychologique inconscient ont fait de lui.

Mais bon, avant de coucher avec un garçon, faudrait peut-être déjà que je couche avec une fille…



Série de question au gouvernement
avril 27, 2008, 4:30
Classé dans : Point de vue | Tags:

Assemblée NationaleLa semaine dernière, pour passer le temps - puisque je m’ennuyais - je mis la TV sur LCP (La Chaine Parlementaire), c’était l’heure d’un direct à l’Assemblée Nationale pour la séance de question au gouvernement. Le principe : les députés pose des questions aux différents ministres soit sur la situation générale du pays, soit sur des problèmes particulier. Pour les problèmes particulier, j’appris ainsi ce jour là que le RER B de Paris était découpé en 2 zones d’exploitations, l’une par la RATP et l’autre par la SNCF, et que cela donnait des problèmes techniques, notamment une perte du temps à cause du changement de conducteur.

Passons ce point mineur. Passons au plus intéressant. J’ai écouté attentivement les questions et les réponses des différents protagonistes. Et que découvre-t-on ? … ben que le débat est aussi plat à l’Assemblée Nationale que dans les débats politique “populaire” organisé à la télévision, ou simplement les déclarations qui passe au journal de 20h.

Prenons l’exemple d’un député de gauche qui mettait l’accent sur le mouvement lycéen actuel, sur la suppression des postes dans l’éducation nationale, sur la bétise qui était faite. Voilà par la suite le ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos, se lever et répondre… en opposant que des termes à d’autres termes. Je n’ai pas souvenir précis de quel mot il opposait à quel mot, mais ça donnait un truc genre “vous dites précarité, moi je dis modernité”. Ce qui est lamentable, plutot que de jouer sur la langue, le ministre aurait pu réaffirmer la logique, les arguments, mettre des chiffres.

Est venu aussi, ce moment où une députée UMP parlait à une ministre femme, je sais plus laquelle, MAM peut-être, mais j’ai oublié en fait. Celle ci pointait du doigt les (très) nombreuses niches fiscales dont les plus riches disposaient pour éviter de payer leurs impots et de participer à la vie fiscale collective (pour permettre à l’Etat d’être équilibré). Elle affirme alors, pour tout ces camarades députée et militant UMP, que ceux ci sont attachés à l’égalité des français devant la fiscalité. A ce moment là, chose rare dans l’hémicycle, comme ce fut souligné par le débat TV suivant, la gauche applaudit la députée de droite (mais la droite elle était resté assise, bien tranquille). La ministre se lève alors et se tourne vers la partie gauche de l’hémicycle (plutot que vers la personne qui lui a posé la question) et dénonce cette gauche qui a été au pouvoir pendant 5 ans et qui n’a pas attaqué le problème de ces niches. Ceci étant elle ne dit rien sur le fait qu’aujourd’hui ça fait presque 6 ans de suite que la droite est au pouvoir. Puis elle se retire sans même dire “on va s’occuper du problème”. Ca fait tellement caricaturale…

Bien sûr, il pourrait y avoir d’autres cas que je pourrais vous exposer, mais je n’en ai pas connaissance, je crois n’avoir vu que la fin de la séance de question au gouvernement, ça n’a pas durée longtemps. Mais je suis assez consterné devant le “travaille” des ministres qui répondent apparemment en évitant les questions de fond, et s’occupe plus de faire une belle rhétorique qu’autre chose.



In the bus
avril 25, 2008, 7:53
Classé dans : Non classé

Un busLe bus, c’est parfois bien pour observer les gens et leur comportement. Dans le bus par exemple, quand je fais face au usager assis dans les sièges, la première pensée qui me vient à l’esprit c’est “des êtres qui souffrent”. Dans le bouddhisme il est dit que tous les êtres souffres. Dans le bus c’est la pensée qui me vient quand je vois les autres personnes, mais pourtant ce n’est pas la pensée qui me vient à l’esprit quand je regarde les gens dans leur voiture. Je sais pas, peut-être que ceux qui prennent les transports ont un moral plus bas. Faut dire aussi que ceux qui prennent les transports sont probablement ceux qui ont des revenus plus modestes et n’ont pas les moyens d’avoir un véhicule personnel. D’ailleurs cela se voit assez à la tête des gens dont une part importante est d’origine immigrée. Les immigrés ayant pour une grande partie moins de réussite socio-économiques que les autres

Dans le bus aussi, c’est le moment de voir les relations entre individus anonyme qui rentre en contact. Il est très rare que deux êtres qui ne se connaissent pas se mettent à parler. Une fois c’est arrivé, une fille originale et un peu bizarre avec une dame agée. Sinon la plupart du temps c’est anonyme-anonyme, si on peut se mettre tout seul, on se met tout seul, même si on est déjà installé à coté de quelqu’un. Sinon aussi il y a des ego-individualistes, rare, mais pas aussi rare que les gens qui rentrent en contact sans se connaitre. Les ego-individualistes se manifestent le plus souvent à la porte du bus, à un arrêt. Les personnes du bus cherchent à sortir du bus, et l’ego-individualiste va pousser à rentrer avant que les autres sortent. Ce qui créé une situation de conflit.

Sinon, on peut aussi observer dans le bus les tensions internes des personnes. Les gens vont parfois réagir violemment à des situations qui ne méritent pas de l’être. Ainsi dans un grand bus (ceux qui font le double de la taille normale) un jour une femme fait entrer son enfant par la seconde porte (dans ce bus là c’est autorisé, il y a 3 portes), mais elle fait tomber quelque chose devant le bus. Elle laisse l’enfant et ressort pour chercher ce qu’elle veut. La porte du bus se referme et le bus avance d’un ou deux mètre, il s’arrête devant les protestations sonores du petit et surtout des autres passagers. Le conducteur rouvre la porte et laisse la mère remonter. Alors un homme qui est à l’avant du bus commence à parler au conducteur, il le fait un peu sur le ton du discour. Le conducteur se défend, il ne l’avait pas vu. Mais l’homme continue, il parle de racisme (lui et la mère sont noirs), de la France de la honte, de Sarko… Je trouve sa réaction trop “sévère”, l’homme prend la porte qui se referme (et parfois dans les bus elles se referment automatiquement) sur la mère comme une attaque raciste. Où est l’intérêt du conducteur pour une telle attaque ? Il est évident que le conducteur n’avait pas fait attention, qu’il ne l’avait pas vu. La chose n’est pas pris telle qu’elle est par l’homme, mais telle que l’homme par l’ego, la totalité de ces expériences, la perçoit. Il voit le mal partout parce qu’il a vécu ce mal, il a vécu la discrimination. Il fait une généralisation d’une chose qui ne devrait pas l’être.

De même, la semaine dernière, dans un autre bus, celui ci s’arrêtait à un arrêt, faisait monter des personnes. Un homme qui voulait sortir demanda à ce qu’on ouvre la porte de derrière (puisqu’il faut sortir par cette porte). Le conducteur ne réagit pas, mais bien que le monde soit monté, le bus ne repart pas. L’homme reprend donc sa demande de manière un peu plus forte et sans mots de politesse. C’est alors qu’une femme handicapée moteur derrière lui commence à parler elle aussi d’une manière un peu forte “Il fait sortir la palette monsieur ! un peu de respect !” en effet la femme en fauteuil roulant était monté depuis le point de départ et avait certainement prévenu le conducteur qu’elle voulait descendre à cet arrêt, et la porte arrière ne peut s’ouvrir avant que la pallette qui lui permettra de descendre ne se mette en place.

Dans cette situation on remarquera la tension du monsieur qui cherche à sortir, il hausse le ton, il doit y avoir un mélange de peur et de colère. Il peut croire qu’il y a un mépris de ces libertés, mais aussi un mépris de lui même. Le rejet lui fait peur, le mépris le met en colère. Quant à la femme en fautueil roulant, le ton de sa voix elle aussi énervé, résulte d’une nom compréhension de la réalité vécu par l’homme. Elle s’énerve parce qu’elle croit que l’homme fait preuve d’irrespect envers le conducteur, ce qui n’est en fait pas le cas puisqu’il exprime en fait une tension interne lié à sa vision du monde, ou à la vision qu’il a de la vision des autres.

On le voit bien donc par ces exemples, les gens s’engueulent beaucoups pour rien. Et leurs engueulades résultent souvent d’une nom compréhension des états mentaux de l’autre et pour cause il est difficile de bien mettre derrière un ton de voix des sentiments et des expériences parce que les gens sont sous pressions, stressés, ils n’ont pas le temps d’interpréter ce qu’il y a derrière.



“Entre 2 mondes - en équilibre” de Najoua Bélyzel
avril 25, 2008, 10:08
Classé dans : Musique

Najoua BélyzelAvec cette chanteuse ce fut quasiment le coup de foudre. Dès que je vis sont clip “Gabriel” j’ai adorée la chanson, la musique, l’univers, le charisme et la beauté de la Najoua. Et je fus plus tard encore plus content de découvrir son deuxième clip qui annonçait un album “Je ferme les yeux”. Et j’acheta donc naturellement l’album qui ne me déçu pas mais dont j’aurai quelques critiques.

Au niveau de la présentation, du boitier etc. Je trouve qu’il y a une rupture avec la tradition des boitier plastique, en effet celui de Najoua est en carton et se déplie plusieurs fois, ça donne un coté mystique à l’album pas désagréable. Il y a ensuite le livret que j’ai trouvé très sympa, Des petis mots de Najoua, une présentation originale des personnes ayant participé à l’album.

Au niveau de l’écoute par contre, quelques petit soucis. Dans un sens je me dis “c’est un vrai album, les musiques sont toutes cohérentes les unes avec les autres” mais dans l’autre “ca se ressemble trop”. Les sons électro font qu’on a au départ l’impression d’entendre souvent les mêmes, et un manque de partie entrainante, peut-être d’un bon refrain, empêche aux premières écoutes de bien distinguer les chansons.

Malgré cette petite critique, c’est de la qualité, et j’ai beaucoup aimé cet album, des chansons plus que d’autres. Je n’aime par exemple pas beaucoup “Comme toi” ou “Rentrez aux USA” ou encore “Docteur gel”, cela ne tient pas au parole (ou peut-être, parce que je ne me sens pas trop concerné par elle) mais plus aux structures des chansons, la musicalité, qui fait que j’accroche pas. Sinon pour le reste il y a d’excelent titre (les 2 premiers tubes bien évidemment “Gabriel” et “Je ferme les yeux”, mais aussi “Celui qu’il me faut”, “Des maux mal soignés” “Stella” “L’écho du bonheur”).

L’univers de Najoua est teinté très fortement de spiritualité, par contre pas besoin d’être croyant pour écouter son album (la preuve; moi, et certainement plein d’autre). Les textes ainsi constitué nous permette de prendre de la distance avec le monde matériel, de nous en détacher et de considérer la vie autrement, d’une manière plus poétique et de contempler le monde.

Gabriel

Premier clip de Najoua, aller savoir si l’ange est bisexuel ou si il hésite entre l’amour d’une mortelle et l’amour de l’Eternel.

Je ferme les yeux

Et si on faisait pareil ?

Comme toi

Née de l’amour et de la haine

Chanson édité avant la sortie de l’album “Entre 2 mondes - en équilibre” probablement parce qu’il ne va pas avec les autres chansons. Néanmoins elle est magnifique. Il se peut qu’on retrouve cette chanson dans le second album de Najoua “Moderato Cantabil”. Vivement celui ci !