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J’acheta au départ ce bouquin par curiosité, le titre m’avait frappé, je me demandais ce qu’il y aurait d’écrit dedans car pour ma part je ne pouvais pensé une vie sans un minimum de principe. Je voulais donc savoir qu’elle serait les arguments du monsieur, si ça tenait le choc.
Ce qui m’a d’abord frappé dans ce bouquin, c’est la manière dont il est écris: pas de chapitre, un début assez étrange, pas inintéressant mais je me suis tout de même demandé où le début du fil de réflexion allait arriver. L’auteur commence par nous compter une anecdote d’une conférence à laquelle il a assisté, il nous explique comment le conférencier ne l’avait pas captivé… puisque le conférencier n’était lui même pas captivé par ce qu’il disait.
C’est alors que Thoreau va se mettre à critiquer pas mal le mode de vie de son époque mais qui est aussi encore vrai de nos jours. Il nous parle ainsi du travail, de ce que j’ai compris, pour lui, il vaut mieux avoir un travail manuel enrichissant pour la société et utile à la communauté, plutot qu’un travail intellectuel, voir d’être patron. Il critique d’ailleurs sévèrement les patrons qui ne font rien de la journée, ne rendent eux-même aucun service à la communauté, et s’enrichissent quand même. De même qu’il critique les chercheurs d’or (prolifiques à son époque) qui ne s’enrichissent que par un jeu de chance.
Le livre de Thoreau est beaucoup marqué par un aspect spirituel, mais attention, je n’entends pas par spirituel une quelconque doctrine religieuse ou une quelconque croyance mais plutot une envie de développer l’esprit, de le faire s’épanouir autre que par des désirs mercantiles ou matériels.
De même, l’auteur critique beaucoup la pauvreté de la vie humaine dans la société, les échanges entre individus sont plats, superficiels. Il critique aussi les gouvernants qui pour lui, mette un peu leur nez partout et devrait plus se limiter, Thoreau critique que les gouvernants régissent dans la vie du pays, cela tue la liberté.
Thoreau me donne finalement l’impression de suivre un peu la Voie du Tao, j’ai lu le Tao Te King quelque jour avant son bouquin et j’y vois beaucoup de ressemblance que ce soit la critique du gouvernement, l’amour, le respect et la concordance avec la nature (qui apparait beaucoup dans ce livre), le fait de parler peu mais de parler bien etc.
J’ai bien aimé ce livre, qui est bien écris, il est court et facile à lire mais possèdant aussi une grande richesse intellectuel.
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