Underheaven


Série de question au gouvernement
avril 27, 2008, 4:30
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Assemblée NationaleLa semaine dernière, pour passer le temps - puisque je m’ennuyais - je mis la TV sur LCP (La Chaine Parlementaire), c’était l’heure d’un direct à l’Assemblée Nationale pour la séance de question au gouvernement. Le principe : les députés pose des questions aux différents ministres soit sur la situation générale du pays, soit sur des problèmes particulier. Pour les problèmes particulier, j’appris ainsi ce jour là que le RER B de Paris était découpé en 2 zones d’exploitations, l’une par la RATP et l’autre par la SNCF, et que cela donnait des problèmes techniques, notamment une perte du temps à cause du changement de conducteur.

Passons ce point mineur. Passons au plus intéressant. J’ai écouté attentivement les questions et les réponses des différents protagonistes. Et que découvre-t-on ? … ben que le débat est aussi plat à l’Assemblée Nationale que dans les débats politique “populaire” organisé à la télévision, ou simplement les déclarations qui passe au journal de 20h.

Prenons l’exemple d’un député de gauche qui mettait l’accent sur le mouvement lycéen actuel, sur la suppression des postes dans l’éducation nationale, sur la bétise qui était faite. Voilà par la suite le ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos, se lever et répondre… en opposant que des termes à d’autres termes. Je n’ai pas souvenir précis de quel mot il opposait à quel mot, mais ça donnait un truc genre “vous dites précarité, moi je dis modernité”. Ce qui est lamentable, plutot que de jouer sur la langue, le ministre aurait pu réaffirmer la logique, les arguments, mettre des chiffres.

Est venu aussi, ce moment où une députée UMP parlait à une ministre femme, je sais plus laquelle, MAM peut-être, mais j’ai oublié en fait. Celle ci pointait du doigt les (très) nombreuses niches fiscales dont les plus riches disposaient pour éviter de payer leurs impots et de participer à la vie fiscale collective (pour permettre à l’Etat d’être équilibré). Elle affirme alors, pour tout ces camarades députée et militant UMP, que ceux ci sont attachés à l’égalité des français devant la fiscalité. A ce moment là, chose rare dans l’hémicycle, comme ce fut souligné par le débat TV suivant, la gauche applaudit la députée de droite (mais la droite elle était resté assise, bien tranquille). La ministre se lève alors et se tourne vers la partie gauche de l’hémicycle (plutot que vers la personne qui lui a posé la question) et dénonce cette gauche qui a été au pouvoir pendant 5 ans et qui n’a pas attaqué le problème de ces niches. Ceci étant elle ne dit rien sur le fait qu’aujourd’hui ça fait presque 6 ans de suite que la droite est au pouvoir. Puis elle se retire sans même dire “on va s’occuper du problème”. Ca fait tellement caricaturale…

Bien sûr, il pourrait y avoir d’autres cas que je pourrais vous exposer, mais je n’en ai pas connaissance, je crois n’avoir vu que la fin de la séance de question au gouvernement, ça n’a pas durée longtemps. Mais je suis assez consterné devant le “travaille” des ministres qui répondent apparemment en évitant les questions de fond, et s’occupe plus de faire une belle rhétorique qu’autre chose.



L’anarchisme non-violent
avril 3, 2008, 6:28
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Logo de l’anarchismeLu sur Wikipédia:

Anarchisme non-violent : mouvement dont le but est la construction d’une société non-violente. Les moyens utilisés pour arriver à cette fin sont en adéquation avec celle-ci : écoute et respect de toutes les personnes présentes dans la société, choix de non-utilisation de la violence, respect de l’éthique (la fin ne justifie jamais les moyens), place importante est faite à l’empathie et à la compassion, acceptation inconditionnelle de l’autre. Apolitique, profondément humaniste, il vise à rassembler les hommes pour construire une société où chacun est poussé à se réaliser (la société est au service de l’individu) et en même temps incite l’individu à collaborer, à contribuer au bien-être de tous les acteurs de la société(l’individu est au service de la société).

C’est en regardant au pif la page consacré à l’anarchisme sur wikipédia que je tomba sur ce mouvement que la page semble distinguer des autres (pour des raisons plus ou moins claires ou obscures). Ce courant me m’intrigua, voir me plut. Comme la plupart des gens j’avais des préjugés sur le mouvement anarchiste, des gars qui aiment la violence, tapent, cassent, foutent le bordel etc. Parler donc de non-violence dans le cadre de l’anarchisme avait quelque chose de plaisant, voir rassurant même. On peut critiquer autant qu’on veut la structure politique, économique et sociale du monde, si on ne propose pas quelque chose où tout le monde puisse s’y retrouver on se retrouvera toujours face à des problèmes, des résistances des conflits. Et des conflits dans le cadre d’un individualisme fort et d’une aliénation des gens aux systèmes, ou a un mode de pensée (dominant ou non) peut amener à des choses pas très belles…

La description m’a toujours plut et continue de me plaire, d’abord parce qu’en effet je critique moi-même les structures économiques, politiques et sociales de cette société (notre société - capitaliste libéralisé etc. -) mais en plus je suis quelqu’un très réticent à la violence, je ne sais pas me battre et je ne me suis jamais réellement battut de toute ma vie. De même la description apporte quelque chose de “magique” je trouve, il y a un immense respect je dirais “philosophique” pour un point de vue sur la vie et sur le monde, s’en est presque mystique. Je pense aussi à cette réciprocité de la société au service de l’individu et de l’individu au service de la société qui pourrait réconcilier l’un et l’autre. Chaque individu pourrait faire un effort pour la société, et la société donnerait des choses que l’individu lui-même attend.

La première fois que je suis tombé sur la page wikipédia, le lien donnait sur une page consacrée à l’anarchisme non-violent, je ne pu tout lire de cette page, et pour cause la page était assez technique dans son vocabulaire, je ne pu la comprendre, et je me demandais même au départ quel lien avec la précédente description. Mais cette description venait bien de quelque part, je chercha donc sur internet en couplant les mots anarchisme et non-violence. Je tomba sur un site consacré “Anarchisme et non-violence 2” prolongation sur la toile d’un magazine papier édité il y a quelques dizaines d’années. J’y trouva sur ce site des écrit d’un certain François Sébastiannoff qui développait ses théories sur l’utilisation compléte de la non-violence comme moyens de changer la société pour arriver à une société anarchiste. Il développpait aussi d’autres concepts tel l’objectivation, il ne croit pas non plus à la Liberté de l’individu. Je n’ai pu encore lire tout ces écrits, mais je ferais probablement une synthèse de toute sa pensée pour mieux comprendre l’anarchisme non-violent. Parce qu’en plus il me semble bien que la page originelle consacrée spécifiquement à l’anarchisme non-violent sur Wikipédia avait pris en grande partie les idées de François Sébastiannoff. Aujourd’hui cette page à disparue, elle est remplacé par une autre beaucoup moins développé et préçise. Elle est même encore plus pauvre que la description sur la page de l’anarchisme…



Le Sarko se fait beau (pour le web)
mars 22, 2008, 3:22
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Le Sarko guignolEn ce moment, il y a un truc qui secoue la blogosphère un tantinet sérieuse (parce que les albums photo skyblogs…), c’est la nomination d’un petit jeune pour rechercher les dits sur Sarko sur internet. Certains blogueurs un peu célèbre dans le milieu (mais pas moi, moi je suis pas célèbre… ou pas encore :D ) s’inquiètent déjà d’une possible limitation de leur activité critique ou d’une mauvaise influence, ou encore d’un insecte qui vient un peu squatté le canapé sans permission.

Moi ce qui m’amuse quand même c’est que le Sarko cherche ce qu’on dit de lui sur le net ^^ , à dire les choses comme ça on a l’impression d’un véritable égomaniaque, ce qui est vraissemblabe, je me souviens d’une petite brochure que j’avais reçu pour les présidentielles de 2007 ou Nicolas Sarkozy s’exprimaient sur plusieurs pages en commençant toujours ses parties par “Je veux être…”, véritable aveux implicite. Mais l’Elysée se veut plus “rassurant”, puisqu’il s’agit en fait d’une prise en compte du web afin de pouvoir créé des synthès sur la position du chef de l’Etat dans les médias. Ces synthèses existent déjà pour la radio, la TV et les journaux papier… Je me demande alors si c’est vraiment le rôle d’un homme politique qui est sensé prendre des déçisions pour le pays, poser les problèmes, les résoudres intelligemment, “éclairer le peuple” (mais bon, ça je crois qu’ils cherchent plutôt à éteindre la lumière), que de se préoccuper de son image propagée par les médias. Ce qui accrédite la thèse de la “politik-académie”.

Ces choses sont détestables, les hommes politiques cherchent autant à bien se faire voir qu’à contribuer à l’intérêt générale (intérêt générale occulté par des dispositions idéologiques). Ce qui est à la fois une bonne et une mauvaise chose, mais tout dépend de l’action de certains individus : elle est une mauvaise chose car elle amène la crétinerie dans les débats politique, ce n’est pas nouveau, c’est de pire en pire, et à cette tendance les candidats vont finir par avoir un grand show pour leur campagne, ou l’important sera plus le spectacle et les lumières que le discour qui est pourtant celui qui devrait “éclairer” le peuple, en lui expliquant les choses et pas en cherchant à faire de la poésie (”travailler plus pour gagner plus”) ; la bonne chose serait pour les révolutionnairezsqui pourraient utiliser cette faiblesse intellectuels des débats politique, pour utiliser et expliquer leur propre projet de manière à faire appel à la Raison (ne parle-t-on pas de conscience révolutionnaire de classe ? Avoir conscience de quelque chose c’est d’abord le savoir, et savoir c’est connaitre, pouvoir expliquer, soit l’utilisation de la Raison). Pour les anarchistes comme pour certains communistes le vrai débat politique est masqué par les politiques mais aussi par les institutions qui les soutiennent. C’est pour ça qu’il faut refaire la démocratie, détruire l’actuel qui montre bien qu’elle ne l’est pas réellement puisqu’elle est sujet à la manipulation des masses. Il faut une démocratie ou chacun pourra décider en direct et participer lui même au débat, à ce moment là il utilisera sa Raison et le peuple s’éclairera de lui même par les expériences, les idées et les arguments de chacun. Cette démocratie existe, elle est pratiqué dans les AG de travailleurs ou d’étudiant, elle s’appelle “Démocratie directe” ou encore “Démocratie autogestionnaire”.



Le mystère du sondage dichotomique
février 28, 2008, 1:50
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Sarkozy et FillonCe qu’il y a de plus bizarre aujourd’hui c’est les sondages. Ces derniers temps on en a beaucoup. Après l’état de grâce à la suite de l’élection de Sarkozy au poste de président de la République, les journaliste nous font constater régulièrement par différents instituts de sondage la chute spectaculaire que celui ci fait. Mais plus bizarre encore on nous donne les “avis favorable”, c’est à dire qu’on nous demande si on est d’accord ou pas avec sa politique. Et quand on dit “sa politique” étonnamment on fait une dichotomie entre le premier ministre et le président de la république.

C’est quelque chose que je trouve d’idiot. Les reines du pouvoir, c’est Sarko qui les tiens, et Chirac a fait de même entre 2002 et 2007 (mais en beaucoup moins cinglant). Le président de la république impulse la république, lance les grands chantiers, le premier ministre à son équipe de ministre, de secrétaire d’Etat etc. pour y répondre et pour rester conforme aux engagements du présidents de la République pris durant la campagne présidentielle antérieur.

Pourquoi donc donner un avis favorable à un homme alors qu’il ne suit que les directives de son boss qui a, lui, des avis beaucoup moins favorable ? Voilà un grand mystère dont les médias devraient nous révéler les raisons. Si un parti possède les deux tiers du pouvoir (exécutif et législatif), pourquoi ne pas poser qu’une seule question aux français ? “Êtes vous favorable aux politiques des gouvernants (à savoir président qui impule la politique, ministres qui prépare les projets en détails, Assemblée Nationale qui vote ces projets) ?”

Je vais par contre peut-être un peu loin en associant l’Assemblée National à la politique du gouvernement, puisque l’Assemblée National possède aussi une “opposition” qui ne vote pas certaines lois du gouvernement en place. De même que des députés du parti majoritaire peuvent élever la voix contre le projet d’un ministre.

Donc oui, je pense qu’on devrait finalement ne pas englobé l’Assemblé National dans ce sondage (celui là, mais on pourrait en créé un autre, ça existe très certainement d’ailleurs comme les sondages d’opinions sur l’opposition). Ce qui nous amène à faire une dichotomie pouvoir législatif/ pouvoir exécutif légitime.

En revanche au sein du pouvoir exécutif on compte bien les ministres, le premier ministre et le président de la République. Donc pourquoi faire une dichotomie dans ce pouvoir lorsque celui ci est en totale cohérence (c’est à dire qu’ils sont tous d’accord) ? La dichotomie président de la République / premier ministre est utile, certe, mais seulement dans certaine condition. Et en France, on les connait bien ces conditions là, puisqu’il s’agit de la “cohabitation” ou quand un président de la République est obligé de prendre un premier ministre de l’opposition. Deux programmes différents entre les deux hommes, le sondages prend alors une utilité. “Les français préfèrent-ils les propositions du premier ministre ou du président de la République ?”, comme la mandature est limité dans le temps (seul point qui donne une dimension relativement démocratique en occident) on voit évoluer l’opinion des français qui peuvent finalement en venir à mieux trancher leur choix dans les idées de l’un et de l’autre.

A l’heure d’aujourd’hui, ce sondage perd toute son essence. Pire encore, il me fait dire que finalement tout est une question de personnalité des gouvernants. Pourquoi Sarkozy est-il haï ? Pas par sa politique apparemment, Fillon l’applique et il se porte assez bien. Sarkozy a donc des avis non favorable à cause de sa personnalité. On n’aime pas comment il agit, la peopolisation que tout le monde dénonce, mais que tous les médias continuent de propager.

Ce qui m’amène à parler de la personnification de la politique. Finalement on juge Sarkozy sur son parler, son hyperactivité, son ego démésuré, sa vie privé. Certes, les 3 premiers points sont importants dans la politique, mais elles sont un peu futile puisque les personnes ayant un vrai impact, ceux par qui tout passe et qui exécute, qui paufinne, se sont les ministres (en grande partie, l’Assemblée National n’ayant que très peu l’occasion de prendre l’initiative de par la forme de la Ve République).

Dans le même temps, il y a 2 semaines je crois, j’entendais à la radio le témoignage d’un électeur de Sarkozy qui regrettait son choix, il expliquait qu’il était déçu que Sarko ne remette pas tout le monde au travail, que le pouvoir d’achat n’augmentait pas. En entendant le monsieur, je me suis dit finalement que celui ci s’était fait avoir par un discour d’intention du candidat. Tous les candidats veulent lutter conte le chômage, pour l’augmentation du pouvoir d’achat, contre l’insécurité. Mais tous on leur manière différente et ces manières sont très peu expliqués et c’est ce qui est dommage dans la politique. Le plus souvent on explique le projet vulgairement avec un beau slogan “travailler plus pour gagner plus”, mais quand on présente le projet concret on se rend compte que ce n’est pas ce qu’on pouvait attendre. Et ça Olivier Besancenot l’avait bien dit “dès qu’on rentrera dans le détail du programme de Nicolas Sarkozy, là les résistances apparaitront”, c’est finalement ce qu’il s’est passé cette automne et c’est ce qui va continuer.



Les industriels contre la suppression des pubs TV
février 10, 2008, 10:36
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Pub TV : les opérateurs évoquent une hausse de leurs tarifs
Bientôt plus de sel dans les factures ?
Qui sera la vache à lait de la suppression de la publicité sur les chaînes publiques ? Alors que l’on tente de trouver les solutions à cette équation délicate, les opérateurs refusent de participer à la mise en batterie, indique le journal Les Echos.

Par la voix de la toute récente Fédération Française des Télécoms, ceux-ci viennent de rédiger une missive à l’Élysée, taxant la mesure de contre-productive et sans lien direct avec la décision impactant les chaînes. Du coup, la Fédération menace soit de baisser les investissements soit d’augmenter les tarifs sur le dos des abonnés. Une contre-offensive stratégique qui tombe au pire moment pour l’Élysée qui, ballotté dans les sondages, fait de la protection du pouvoir d’achat l’un des objectifs prioritaires.

La fédération française des télécoms (FFT) regroupe l’association des fournisseurs d’accès et des services internet (AFA), l’association française des opérateurs mobiles (AFOM) et l’association française des opérateurs de réseaux et de services de télécommunications (AFORST). France Telecom, Bouygues Telecom, SFR, Neuf Cegetel, Numéricâble et Iliad sont quelques-unes des entreprises représentées dans ce lobby.

Rédigée par Marc Rees le samedi 09 février 2008 à 08h06

Source : PC INpact

Enfin bref quand on dit que les riches dirigeants capitalistes mènent le monde, on le dit pas pour rien. Comme d’habitude ceux ci veulent dominer le monde, des objets de consommation à la pensée des individus, Pour une fois que Sarkozy avait une bonne idée.
Malheureusement Besancenot, Laguiller et d’autres l’ont toujours dit, dès qu’un gouvernement a un conflit devant les industriels, il plit toujours devant les industriels, c’est pourquoi les têtes des partis de la gauche radicale mettent les luttes et les grèves au coeur d’une stratégie en vu de remporter des rapports de force envers le patronat. Rapport de force que les gouvernants seuls ne peuvent avoir.

Pour finir en beauté avec une expression bien connue (et là qu’on soit de la gauche de la gauche ou pas, je pense que l’article met tout le monde d’accord): c’est dégueulasse sick