Underheaven


“Entre 2 mondes - en équilibre” de Najoua Bélyzel
avril 25, 2008, 10:08
Classé dans : Musique

Najoua BélyzelAvec cette chanteuse ce fut quasiment le coup de foudre. Dès que je vis sont clip “Gabriel” j’ai adorée la chanson, la musique, l’univers, le charisme et la beauté de la Najoua. Et je fus plus tard encore plus content de découvrir son deuxième clip qui annonçait un album “Je ferme les yeux”. Et j’acheta donc naturellement l’album qui ne me déçu pas mais dont j’aurai quelques critiques.

Au niveau de la présentation, du boitier etc. Je trouve qu’il y a une rupture avec la tradition des boitier plastique, en effet celui de Najoua est en carton et se déplie plusieurs fois, ça donne un coté mystique à l’album pas désagréable. Il y a ensuite le livret que j’ai trouvé très sympa, Des petis mots de Najoua, une présentation originale des personnes ayant participé à l’album.

Au niveau de l’écoute par contre, quelques petit soucis. Dans un sens je me dis “c’est un vrai album, les musiques sont toutes cohérentes les unes avec les autres” mais dans l’autre “ca se ressemble trop”. Les sons électro font qu’on a au départ l’impression d’entendre souvent les mêmes, et un manque de partie entrainante, peut-être d’un bon refrain, empêche aux premières écoutes de bien distinguer les chansons.

Malgré cette petite critique, c’est de la qualité, et j’ai beaucoup aimé cet album, des chansons plus que d’autres. Je n’aime par exemple pas beaucoup “Comme toi” ou “Rentrez aux USA” ou encore “Docteur gel”, cela ne tient pas au parole (ou peut-être, parce que je ne me sens pas trop concerné par elle) mais plus aux structures des chansons, la musicalité, qui fait que j’accroche pas. Sinon pour le reste il y a d’excelent titre (les 2 premiers tubes bien évidemment “Gabriel” et “Je ferme les yeux”, mais aussi “Celui qu’il me faut”, “Des maux mal soignés” “Stella” “L’écho du bonheur”).

L’univers de Najoua est teinté très fortement de spiritualité, par contre pas besoin d’être croyant pour écouter son album (la preuve; moi, et certainement plein d’autre). Les textes ainsi constitué nous permette de prendre de la distance avec le monde matériel, de nous en détacher et de considérer la vie autrement, d’une manière plus poétique et de contempler le monde.

Gabriel

Premier clip de Najoua, aller savoir si l’ange est bisexuel ou si il hésite entre l’amour d’une mortelle et l’amour de l’Eternel.

Je ferme les yeux

Et si on faisait pareil ?

Comme toi

Née de l’amour et de la haine

Chanson édité avant la sortie de l’album “Entre 2 mondes - en équilibre” probablement parce qu’il ne va pas avec les autres chansons. Néanmoins elle est magnifique. Il se peut qu’on retrouve cette chanson dans le second album de Najoua “Moderato Cantabil”. Vivement celui ci !



Sociologie lycéenne
avril 21, 2008, 4:18
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C’est un truc qui m’avait étonné et bien fait rire en terminale (j’ai mis tout de même les 3 années du lycées avant de m’en rendre compte ^^) on peut dessiner un profil sociologique des lycéens selon dans quel filière ils se trouvent. Bon, les profils que je vais faire sont un peu superficiels mais ils sont adapté à ce que l’on observe (enfin, de ce que j’ai observé, n’ayant pas eu beaucoup de relation sociale durant mes années lycées je ne m’arrêterai qu’à ce que j’ai observé et à quelques théories).

Comme je l’ai dit, j’avais remarqué cela dès l’année dernière, mais le fait d’en écrire un article me vient en fait de ma soeur. Elle a fait un voyage à Berlin la semaine dernière et y a rencontré des tecktoniks. C’est le mot tecktonik qui m’a fait plancher dessus, et ça m’amuse. Ma soeur a mis “tecktonik” et seulement ce mot là pour la description. Cela englobe plusieurs problématiques et/ou non-problématiques: son âge, sa fonction, ses études, son lieu de vie… Le fait que ses points là ne sont pas abordé par ma soeur vient probablement du fait qu’un tecktonik est un être à part entière qui englobe de telles caractéristiques rien que dans le nom (donc un tecktonik est forcément jeune). C’est le même genre de description que je veux faire pour les lycéens des différentes filières.

Au lycée, je me souviens avoir vu en 1ière je crois, un schéma de répartition des effectif des filières de bac généraux par sexe. Ainsi dans la filière L il y a une prédominance de fille, en ES les deux sexes sont a peu près équilibré, et en S le déséquilibre est en faveur des garçons. Mais moi, dans mes observations empiriques (que je ne demande pas à prendre pour vérité absolue) j’ai remarqué d’autres traits commun aux lycéens de telle ou telle filière.

Commençons par la filière que je connais le mieux: la filière économique et sociale. C’est certainement parce que j’ai baigné dans l’économique et sociale, dans cette filière que j’ai mis du temps à me rendre compte qu’il y avait des différences entre lycéens. Oui, parce que la filière ES c’est comme qui dirait la filière de “la mode”. j’ai remarqué que la plupart des filles et des garçons sont à la mode de tout ce qu’on peut voir à la télé en matière vestimentaire, musicale, cinéphile etc. Ils ont à peu près tous les mêmes références. Ils écoutent donc les artistes en vogues sur MTV ou M6 Music, il regarde les grosse production hollywoodienne au cinéma, et ils s’habillent au dernière tendance.

Mais il faut bien penser que cela n’est pas anodins. Dans les filières ES, on apprend comme vous le savez, les fondements de l’économie, la manière dont marche l’économie, la politique et la structuration sociale de la société. Les gens qui se lancent dans cette filière savent le plus souvent très bien pourquoi il l’a font (et donc pourquoi ils étudient tel ou tel chose) et ils avalent donc les connaissances. Cela me fait dire que c’est souvent en ES qu’on va retrouver les gourous de l’économie et de la politique, je pense, je crois que la plupart d’entre eux vont agir dans le système et faire avancer le système (mais pas le détourner, hélas). En fait ils deviendront une part du système et des meneurs de la réalité socio-culturel et socio-économique, de la même manière qu’ils étaient menés au lycée et au collège par de telles puissances obscures.

Ce n’est pas mon cas, je me suis lancé en ES sans savoir précisément ce que je voulais faire plus tard, si j’y allé avant tout pour découvrir le monde, le cours de SES m’était utile. Je n’avais pas pour vocation d’y participer comme le ferait (feront) certains de mes anciens camarades (pas tous hein, je vous rassure, ceux qui m’était les plus proches en tout cas n’avaient pas cet optique là, d’autres oui, notamment un qui avait déjà la coupe à crête avant que la tecktonik ne deviennent célèbre et qui défendaient avec acharnement Sarkozy). Mon but était de comprendre le monde, de pouvoir le décortiquer et à devenir autonome dans mon propre jugement. J’ignore de quel bord politique était mon prof de SES en seconde, mais ma prof de 1ière était clairement bien à gauche (elle a certainement voté non au TCE en 2005) et celui de terminale devait être au centre ou à droite. J’ai pu donc voir moi même la différence entre un cours mené par une personne de gauche et un cours mené par une personne probablement à droite (d’ailleurs cette même prof de 1ière nous avait prévenu que selon les idées politiques, philosophiques ou autres d’un prof celui ci ne menait pas son cours en toute objectivité).

Passons ensuite à la filière S. Si j’y avais été, je crois que là aussi je n’aurai pas tout de suite fut ces différences entre lycéens, étant donné qu’au niveau vestimentaire et culturelle ils sont un peu comme moi. Ils s’habillent de manière classique, même si on peut en trouver certain, notamment des filles qui ne sont pas trop dans ce genre là et qui laisse un peu plus libre cours à leur imagination. Ils ont des conversations sérieuses (plus que les ES qui comme je le disais vont surtout être influencer par les médias). Mais je crois qu’ils sont aussi nombreux à lire des Mangas (j’avais observé des S en lisant parfois entre 2h de cours, mais d’après ma petite soeur ils sont nombreux dans sa classe scientifique à s’y intéresser aussi). En S le plus souvent ce sont des têtes de classes (ils étaient des maitre aux collèges), et ce faisant par les inégalité de réussite entre lycéens issue de classe sociale différent se sont aussi des personnes issus de classes sociales aisés. (Ca me fait d’ailleurs pensée que dans une ville de mon département, ville un peu bourgeoise, dans un lycée à prédominance de classe S - forte prédominance - il n’y actuellement pas encore eu de mouvement de grève contre le projet de Xavier Darcos sur la suppression de poste des professeurs dans le secondaire).

Pour les L, là encore il suffit d’un bref coup d’œil pour repérer le genre, enfin le genre de certains. C’est là où l’on retrouve le plus les originaux (je les appelles comme ça), c’est à dire des individus ayant des styles rares, pas très conforme au norme majoritaire. Il y a ainsi les gothiques, des “clowns” aussi et autre style marginale que je ne connais pas bien. Je crois que pour la plupart ce sont des gens qui ne savent pas exactement quoi faire de leur vie. Il faut dire que cela correspond de beaucoup à la filière littéraire, à part pour la culture générale on voit mal à quoi elle sert. A contrario de l’ES ou de l’S qui ont un aboutissant dans des professions concrètes. Comme le disait ma cousine néanmoins, avant on y trouvait des têtes de classes, des gens habiles dans la langue, cultivés, lisant beaucoup. Aujourd’hui ces caractéristique ont disparue. Les lycéens de L sont en partie des marginaux, mais se sont aussi des rebelles, ils sont plutôt contre la société, ses conceptions, ses bases, ses piliers, à contrario des ES et S. Ils ne vont pas en S probablement parce qu’ils n’ont pas eu les notes suffisantes au collège pour y accéder (puisqu’ils sont contre la compétitivité), et refuse l’ES qui doit être perçu comme une machine à formatage (tu manges la conception de la société, de sorte que tu es obligé de l’accepter et que tu ne puisses la remettre en question).

En STG, ceux là se rapproche beaucoup des jeunes des milieux populaires, ils en sont d’ailleurs pour la grande majorité probablement issus. Ils sont habillé de manière Hip-hop, écoute la musique qui va avec et regarde aussi les blockbusters américains. Les études ne sont pour la plupart pas trop leur truc, ce qui tombe bien puisque le bac STG mènent en grande partie à passer après un BTS en 2 ans et à intégrer la vie professionnelle.

Pour tout ce qui est ensuite BEP et Bac pro, c’est un peu la même chose que pour ceux mis en STG, sauf que ceux ci ont eu moins de chance et moins de réussite scolaire au collège.

Voilà, c’était mon portrait socio-culturel des lycéens en fonction de leur filière. Comme dit plus haut, ne le prenez pas comme quelque chose d’absolue ou d’intangible, il y a de la vérité, mais il y a aussi un peu de caricatures :)



Les prodiges de l’esprit naturel - par Tenzin Wangyal
avril 21, 2008, 12:44
Classé dans : Livres

Couverture du livre J’acheta au départ ce livre pour son titre. Je connaissais bien de manière théorique l’esprit naturel décrit par les bouddhistes et je me demandais bien de quel prodige il serait capable. Et a vrai dire, je ne crois pas avoir trouvé la réponse dans ce bouquin là… !

En fait il fallait se référer un peu plus au sous titre “L’essence du dzogchen dans la tradition bön originelle du Tibet”. Ce livre nous explique donc la tradition spirituelle Bön, tradition spirituelle qui se veut très vieille (voir la plus vieille du monde) puisqu’elle aurait commencé il y a 17 000 ans ! Je me lance dans la lecture, et c’est assez prenant. L’auteur Tenzin Wangyal dont j’avais déjà lu “Yogas tibétains du rêve et du sommeil” revient au départ sur sa vie, une sorte d’autobiographie avant de nous expliquer quelle serait les raisons que nous, lecteurs, pourrions avoir à nous lancer dans une quête spirituelle. Il est agréable dans ce chapitre là que l’auteur ne fait pas de prosélytisme et reste assez neutre pour laisser au lecteur sont choix pleinement. Il nous demande juste d’être rigoureux, patient et de ne pas choisir sa voie selon une envie, un désir personnel

Vient ensuite des chapitres importants (par leur utilité pas forcément par leur taille) sur la pratique du Dzogchen, les tenants et aboutissant comparé à d’autres pratiques (comme par exemple celles basés sur les soutras ou les tantras). A ce moment l’auteur nous montre bien que “le Dzogchen c’est ce qu’il y a de meilleur”, le problème c’est que je crois que chez les bouddhistes, il y a des disputes philosophiques sur la meilleure méthode d’arriver à l’éveil.
Dans cette suite de chapitre, l’auteur nous explique toute la technicité du Dzogchen, le chapitre sur le calme mental Shiné me fut par exemple utile pour comprendre un peu mieux cette pratique utilisé dans le yoga tibétain du rêve.

La pratique ne semble pas compliqué (en tout cas elle n’est pas incompréhensible, pas comme dan “Zen et vie quotidienne” dont vous trouverez aussi une critique sur mon blog), on peut la pratiquer un peu tous les jours, mais il faut être aussi patient, les résultats ne viennent pas du jour au lendemain.

Vers la fin on trouve en fait l’aboutissement de la pratique spirituelle qui nous prépare au moment de la mort. J’étais assez content de trouver ces chapitres là qui décrient avec pas mal de détail (peut-être pas encore assez) le processus de la mort car dans les livres de spiritualité asiatiques que j’avais pu lire jusqu’à maintenant je n’avais pas trouvé de telle explication alors qu’ils avaient pour la plupart tous la même finalité (la libération).

J’ai trouvé personnellement ce livre très bien pour qui veut commencer une pratique spirituelle, tout y est expliqué avec suffisamment de détail pour pouvoir être utilisé par n’importe qu’elle débutant. De plus la lecture est facile, les chapitres sont bien écris, bien découpés, cela donne l’impression de ne pas se perdre. Le fait que ce soit du Bön est pas du bouddhisme ne me fait par contre ni chaud ni froid, car j’ai l’impression que ces 2 traditions se ressemble énormément, le Dzogchen existe dans les 2, de même que le principe du Samsara, sans oublier les renaissances dans les 6 mondes et les bouddhas qui sont aussi présent !



Suis-je maudit ?
avril 18, 2008, 3:04
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AutoportraitCertains jours je me le demande. Mais attention, pas sur n’importe qu’elle sujet. La malédiction qui me suis ne me met pas directement en danger, elle est plus une gêne ou un truc qu’on remarque qu’autre chose.

Tout commence ce matin par le cours d’anthropologie culturelle à la fac. On est dans un petit amphi dans lequel on est jamais venu, et malheureusement la prof ne peut utiliser de micro. Ce qui est embêtant pour elle étant donné qu’on est une promotion qui parle beaucoup durant les CM. Alors elle demande le silence et dit qu’elle fera son cours normalement et tant pis pour ceux qui écoute pas ou qui peuvent pas entendre (et pour ceux qui veulent entendre, faut se mettre tout devant). Le cours commence, mais très rapidement cela devient insupportable pour la prof, il y a encore plus de bruit que d’habitude alors elle se lève et se met à crier très fort pour que nous la bouclions (elle nous confira par la suite que c’était la première fois qu’elle se comportait en “maitresse” - elle sous entend que nous sommes aussi agité que des gamins de primaire). Et oui, parce que de toute sa vie c’est la première fois qu’elle avait des étudiants aussi peu à l’écoute et parlant autant en classe.

Mais ce genre de réflexion, ça n’est pas la première fois que je l’entends de la part de mes instituteurs/institutrices et des profs. A la primaire déjà, chaque année, les institutrices et instituteurs nous disait à un moment ou à un autre qu’on était la pire classe qu’il avait eu dans sa carrière. Cela s’est poursuivis au collège ou ma classe de 6ième, puis 5ième étaient considéré comme les pires classes de cette année là du collège. Je ne sais plus si c’était le cas pour la 4ième, je ne crois pas, et pour la 3ième peut-être que oui. Ce genre de réflexion à même continuer au lycée, surtout en seconde, de façon moindre en 1ière et terminale. Et maintenant rebelotte à la fac.

Alors je me pose des questions moi: pourquoi c’est toujours mon groupe, ma classe, ma promotion qui est la pire de toute, voir “de tous les temps” ? En cherchant de manière logique on pourrait se poser la question si ce n’est pas en rapport avec l’astrologie chinoise, je suis né en 1988, l’année du dragon. Les dragons on peut-être des caractéristiques d’indisciplinés. Mais non, puisque j’ai doublé ma 3ième je me retrouve avec ceux né l’année suivant en 1989. Année du… je sais pas. Donc si cela est lié à moi, on pourrait penser au karma, je traine un drôle de mauvais karma avec moi qui va influencer fortement les êtres tout autour de moi, notamment en classe (mon karma étant sans doute lié à ce genre de condition). Mais je me demande bien ce que j’ai pu faire dans cette vie çi, ou dans ma vie précédente. Dans cette vie, je suis un étudiant/élève très calme, et à l’écoute du cours, parlant rarement avec mes voisins (bon j’avoue, depuis l’arrivé à la fac je parle avec mes voisins, mais peu comparé aux autres étudiant-e-s, par contre avant aux lycée, collège et primaire, je ne parlais JAMAIS). Pour prendre une explication plus rationnel, n’est-ce pas la technologie ou la structure de la société qui nous rend comme ça ? Qui sait, peut-être qu’une mauvaise émission ou série TV arrivé à l’âge où notre compréhension de la vie est en plein développement nous a très fortement influencer.

On pourrait même aller chercher les explications encore plus loin. Parce qu’apparemment quand je vois les générations qui m’ont suivis au collège par exemple, c’est beaucoup moins jolie que ce ne l’était quand j’y étais (bien que l’on était considéré comme les pires), aujourd’hui, là-bas, les portes qui claques quand un élève est viré semble devenu une habitude. A mon époque ce n’était pas le cas, ça choquait même mes camarades. Quelque chose de vaste nous influence donc, mais quoi ? On peut peut-être chercher dans les ondes qui traverse l’atmosphère. En ce moment on parle souvent des ondes Wifi, qui peuvent carrément empêcher des salariés de ce concentrer correctement au bureau. Dans certaines entreprises le wifi à même été enlevé à la suite de plainte (pas juridique les plaintes hein) de maux de tête du personnel. Le wifi est assez nouveau, il faut chercher d’autres technologie pour expliquer une quelconque modification dans le cerveau. Pourquoi pas dans toutes celles qui nous sont cachés à nous citoyens ? Les ondes hertziennes existaient bien avant notre naissance, donc on a pas à chercher par là. En revanche, on ignore l’état d’avancement des recherches technologiques militaires. Notamment tout ce qui est au niveau de satellite espion. Les militaires utilises des ondes à très hautes fréquentes pour communiquer, qui dit que ces ondes à très hautes fréquence n’ont pas un impact sur notre métabolisme, donc sur notre cerveau. Cela pourrait empêcher certains comportements qui demanderaient plus d’effort (concentration), ou cela a pu altérer notre développement psychique ou cognitif dans notre enfance (qui continuerait maintenant de génération en génération) nous donnant ainsi de “mauvaises réponses” au niveau de comportement (abandon plus facile, manque de persistance, distraction facile…).

Le mystère reste entier.



Une pensée s’élève
avril 15, 2008, 3:17
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Je crois que c’était hier, drôle de phénomène dans mon lit en m’endormant. Enfin, quand je dis “drôle”, je crois quand même qu’il s’agit de quelque chose de courant qui arrive à chacun de nous à chaque fois avant de s’endormir. Là où ça devient “drôle”, c’est quand on commence à localiser le phénomène (parce qu’il passe quasiment tout le temps inaperçu) et quand on le décrit.

Alors, comme je le disais, j’étais dans mon lit à (tenter de) m’endormir. Puis à un moment j’ai sentis mes pensées “déviées”, en fait, je me suis mis à penser à un truc, je faisais une construction logique sur ce qui semblait sur le coup être une situation réelle. Sauf que voilà : il n’y avait pas d’action pensive du moi, les pensées se construisaient d’elle même, ou plutôt, elle pouvait être construit par quelque chose d’autre et mis sur ma conscience de sorte que je sentais ma conscience dans ces pensées. Ma conscience était à l’intérieur de ces pensées. C’est alors que j’ai sentis que ces pensées n’émanait pas de mon moi usuel mais d’autres choses, provoquant ainsi un rappel du moi de veille qui à alors cessé toute la construction d’idée logique. D’ailleurs, le rappel de conscience m’a par ailleurs aussi carrément fait oublier quelles étaient ces pensées…

En fait, ce qui est intéressant dans ce phénomène, c’est à quel point ces pensées s’imposent à nous même, elle s’impose sur notre réalité et deviennent la Réalité durant quelques instants. Ces pensées sont une représentation du monde qui s’imposent à nous et qui font disparaitre durant quelques temps notre représentation du monde usuelle. Ce qui est formidable et nous demande donc de réfléchir sur notre esprit et sur sa conception du monde. Est-elle dépendante de nous ? Ne nous est-elle pas imposée ? Je ne dis pas que toute la vision du monde peut-être imposé (quoique cette idée n’est pas à exclure) mais elle peut nous obliger à réfléchir sur nous même et nos visions absolutistes

Ces pensées ce sont certainement imposées à mon esprit lors d’un moment de “faiblesse” puisque de toute façon c’est cela. L’esprit lache le corps, il lache le monde, ce qui fait que des choses “extérieur” (mais qui viennent certainement du cerveau de l’individu, mais indépendamment de sa conscience, de son moi de veille). Les bouddhiste l’explique d’ailleurs et nomme cela “le sommeil de l’ignorance”. C’est le même phénomène que dans le rêve, la conscience est trop faible, il n’y a pas de présence comme dirait un bouddhiste, donc la vision du rêve s’impose à l’individu à qui il arrive des trucs dont il ne comprendra pas le sens au réveil. En revanche avoir l’esprit présent, c’est être lucide dans le rêve et donc comprendre (en partie) le rêve.