Underheaven


Les prodiges de l’esprit naturel - par Tenzin Wangyal
avril 21, 2008, 12:44
Classé dans : Livres

Couverture du livre J’acheta au départ ce livre pour son titre. Je connaissais bien de manière théorique l’esprit naturel décrit par les bouddhistes et je me demandais bien de quel prodige il serait capable. Et a vrai dire, je ne crois pas avoir trouvé la réponse dans ce bouquin là… !

En fait il fallait se référer un peu plus au sous titre “L’essence du dzogchen dans la tradition bön originelle du Tibet”. Ce livre nous explique donc la tradition spirituelle Bön, tradition spirituelle qui se veut très vieille (voir la plus vieille du monde) puisqu’elle aurait commencé il y a 17 000 ans ! Je me lance dans la lecture, et c’est assez prenant. L’auteur Tenzin Wangyal dont j’avais déjà lu “Yogas tibétains du rêve et du sommeil” revient au départ sur sa vie, une sorte d’autobiographie avant de nous expliquer quelle serait les raisons que nous, lecteurs, pourrions avoir à nous lancer dans une quête spirituelle. Il est agréable dans ce chapitre là que l’auteur ne fait pas de prosélytisme et reste assez neutre pour laisser au lecteur sont choix pleinement. Il nous demande juste d’être rigoureux, patient et de ne pas choisir sa voie selon une envie, un désir personnel

Vient ensuite des chapitres importants (par leur utilité pas forcément par leur taille) sur la pratique du Dzogchen, les tenants et aboutissant comparé à d’autres pratiques (comme par exemple celles basés sur les soutras ou les tantras). A ce moment l’auteur nous montre bien que “le Dzogchen c’est ce qu’il y a de meilleur”, le problème c’est que je crois que chez les bouddhistes, il y a des disputes philosophiques sur la meilleure méthode d’arriver à l’éveil.
Dans cette suite de chapitre, l’auteur nous explique toute la technicité du Dzogchen, le chapitre sur le calme mental Shiné me fut par exemple utile pour comprendre un peu mieux cette pratique utilisé dans le yoga tibétain du rêve.

La pratique ne semble pas compliqué (en tout cas elle n’est pas incompréhensible, pas comme dan “Zen et vie quotidienne” dont vous trouverez aussi une critique sur mon blog), on peut la pratiquer un peu tous les jours, mais il faut être aussi patient, les résultats ne viennent pas du jour au lendemain.

Vers la fin on trouve en fait l’aboutissement de la pratique spirituelle qui nous prépare au moment de la mort. J’étais assez content de trouver ces chapitres là qui décrient avec pas mal de détail (peut-être pas encore assez) le processus de la mort car dans les livres de spiritualité asiatiques que j’avais pu lire jusqu’à maintenant je n’avais pas trouvé de telle explication alors qu’ils avaient pour la plupart tous la même finalité (la libération).

J’ai trouvé personnellement ce livre très bien pour qui veut commencer une pratique spirituelle, tout y est expliqué avec suffisamment de détail pour pouvoir être utilisé par n’importe qu’elle débutant. De plus la lecture est facile, les chapitres sont bien écris, bien découpés, cela donne l’impression de ne pas se perdre. Le fait que ce soit du Bön est pas du bouddhisme ne me fait par contre ni chaud ni froid, car j’ai l’impression que ces 2 traditions se ressemble énormément, le Dzogchen existe dans les 2, de même que le principe du Samsara, sans oublier les renaissances dans les 6 mondes et les bouddhas qui sont aussi présent !



Suis-je maudit ?
avril 18, 2008, 3:04
Classé dans : Non classé | Tags:

AutoportraitCertains jours je me le demande. Mais attention, pas sur n’importe qu’elle sujet. La malédiction qui me suis ne me met pas directement en danger, elle est plus une gêne ou un truc qu’on remarque qu’autre chose.

Tout commence ce matin par le cours d’anthropologie culturelle à la fac. On est dans un petit amphi dans lequel on est jamais venu, et malheureusement la prof ne peut utiliser de micro. Ce qui est embêtant pour elle étant donné qu’on est une promotion qui parle beaucoup durant les CM. Alors elle demande le silence et dit qu’elle fera son cours normalement et tant pis pour ceux qui écoute pas ou qui peuvent pas entendre (et pour ceux qui veulent entendre, faut se mettre tout devant). Le cours commence, mais très rapidement cela devient insupportable pour la prof, il y a encore plus de bruit que d’habitude alors elle se lève et se met à crier très fort pour que nous la bouclions (elle nous confira par la suite que c’était la première fois qu’elle se comportait en “maitresse” - elle sous entend que nous sommes aussi agité que des gamins de primaire). Et oui, parce que de toute sa vie c’est la première fois qu’elle avait des étudiants aussi peu à l’écoute et parlant autant en classe.

Mais ce genre de réflexion, ça n’est pas la première fois que je l’entends de la part de mes instituteurs/institutrices et des profs. A la primaire déjà, chaque année, les institutrices et instituteurs nous disait à un moment ou à un autre qu’on était la pire classe qu’il avait eu dans sa carrière. Cela s’est poursuivis au collège ou ma classe de 6ième, puis 5ième étaient considéré comme les pires classes de cette année là du collège. Je ne sais plus si c’était le cas pour la 4ième, je ne crois pas, et pour la 3ième peut-être que oui. Ce genre de réflexion à même continuer au lycée, surtout en seconde, de façon moindre en 1ière et terminale. Et maintenant rebelotte à la fac.

Alors je me pose des questions moi: pourquoi c’est toujours mon groupe, ma classe, ma promotion qui est la pire de toute, voir “de tous les temps” ? En cherchant de manière logique on pourrait se poser la question si ce n’est pas en rapport avec l’astrologie chinoise, je suis né en 1988, l’année du dragon. Les dragons on peut-être des caractéristiques d’indisciplinés. Mais non, puisque j’ai doublé ma 3ième je me retrouve avec ceux né l’année suivant en 1989. Année du… je sais pas. Donc si cela est lié à moi, on pourrait penser au karma, je traine un drôle de mauvais karma avec moi qui va influencer fortement les êtres tout autour de moi, notamment en classe (mon karma étant sans doute lié à ce genre de condition). Mais je me demande bien ce que j’ai pu faire dans cette vie çi, ou dans ma vie précédente. Dans cette vie, je suis un étudiant/élève très calme, et à l’écoute du cours, parlant rarement avec mes voisins (bon j’avoue, depuis l’arrivé à la fac je parle avec mes voisins, mais peu comparé aux autres étudiant-e-s, par contre avant aux lycée, collège et primaire, je ne parlais JAMAIS). Pour prendre une explication plus rationnel, n’est-ce pas la technologie ou la structure de la société qui nous rend comme ça ? Qui sait, peut-être qu’une mauvaise émission ou série TV arrivé à l’âge où notre compréhension de la vie est en plein développement nous a très fortement influencer.

On pourrait même aller chercher les explications encore plus loin. Parce qu’apparemment quand je vois les générations qui m’ont suivis au collège par exemple, c’est beaucoup moins jolie que ce ne l’était quand j’y étais (bien que l’on était considéré comme les pires), aujourd’hui, là-bas, les portes qui claques quand un élève est viré semble devenu une habitude. A mon époque ce n’était pas le cas, ça choquait même mes camarades. Quelque chose de vaste nous influence donc, mais quoi ? On peut peut-être chercher dans les ondes qui traverse l’atmosphère. En ce moment on parle souvent des ondes Wifi, qui peuvent carrément empêcher des salariés de ce concentrer correctement au bureau. Dans certaines entreprises le wifi à même été enlevé à la suite de plainte (pas juridique les plaintes hein) de maux de tête du personnel. Le wifi est assez nouveau, il faut chercher d’autres technologie pour expliquer une quelconque modification dans le cerveau. Pourquoi pas dans toutes celles qui nous sont cachés à nous citoyens ? Les ondes hertziennes existaient bien avant notre naissance, donc on a pas à chercher par là. En revanche, on ignore l’état d’avancement des recherches technologiques militaires. Notamment tout ce qui est au niveau de satellite espion. Les militaires utilises des ondes à très hautes fréquentes pour communiquer, qui dit que ces ondes à très hautes fréquence n’ont pas un impact sur notre métabolisme, donc sur notre cerveau. Cela pourrait empêcher certains comportements qui demanderaient plus d’effort (concentration), ou cela a pu altérer notre développement psychique ou cognitif dans notre enfance (qui continuerait maintenant de génération en génération) nous donnant ainsi de “mauvaises réponses” au niveau de comportement (abandon plus facile, manque de persistance, distraction facile…).

Le mystère reste entier.



Une pensée s’élève
avril 15, 2008, 3:17
Classé dans : Non classé

Je crois que c’était hier, drôle de phénomène dans mon lit en m’endormant. Enfin, quand je dis “drôle”, je crois quand même qu’il s’agit de quelque chose de courant qui arrive à chacun de nous à chaque fois avant de s’endormir. Là où ça devient “drôle”, c’est quand on commence à localiser le phénomène (parce qu’il passe quasiment tout le temps inaperçu) et quand on le décrit.

Alors, comme je le disais, j’étais dans mon lit à (tenter de) m’endormir. Puis à un moment j’ai sentis mes pensées “déviées”, en fait, je me suis mis à penser à un truc, je faisais une construction logique sur ce qui semblait sur le coup être une situation réelle. Sauf que voilà : il n’y avait pas d’action pensive du moi, les pensées se construisaient d’elle même, ou plutôt, elle pouvait être construit par quelque chose d’autre et mis sur ma conscience de sorte que je sentais ma conscience dans ces pensées. Ma conscience était à l’intérieur de ces pensées. C’est alors que j’ai sentis que ces pensées n’émanait pas de mon moi usuel mais d’autres choses, provoquant ainsi un rappel du moi de veille qui à alors cessé toute la construction d’idée logique. D’ailleurs, le rappel de conscience m’a par ailleurs aussi carrément fait oublier quelles étaient ces pensées…

En fait, ce qui est intéressant dans ce phénomène, c’est à quel point ces pensées s’imposent à nous même, elle s’impose sur notre réalité et deviennent la Réalité durant quelques instants. Ces pensées sont une représentation du monde qui s’imposent à nous et qui font disparaitre durant quelques temps notre représentation du monde usuelle. Ce qui est formidable et nous demande donc de réfléchir sur notre esprit et sur sa conception du monde. Est-elle dépendante de nous ? Ne nous est-elle pas imposée ? Je ne dis pas que toute la vision du monde peut-être imposé (quoique cette idée n’est pas à exclure) mais elle peut nous obliger à réfléchir sur nous même et nos visions absolutistes

Ces pensées ce sont certainement imposées à mon esprit lors d’un moment de “faiblesse” puisque de toute façon c’est cela. L’esprit lache le corps, il lache le monde, ce qui fait que des choses “extérieur” (mais qui viennent certainement du cerveau de l’individu, mais indépendamment de sa conscience, de son moi de veille). Les bouddhiste l’explique d’ailleurs et nomme cela “le sommeil de l’ignorance”. C’est le même phénomène que dans le rêve, la conscience est trop faible, il n’y a pas de présence comme dirait un bouddhiste, donc la vision du rêve s’impose à l’individu à qui il arrive des trucs dont il ne comprendra pas le sens au réveil. En revanche avoir l’esprit présent, c’est être lucide dans le rêve et donc comprendre (en partie) le rêve.



“X & Y” - Coldplay
avril 13, 2008, 10:27
Classé dans : Musique | Tags:

Pochette de l\'album de Coldplay \Cet album là fut en fait le premier album de Coldplay que j’acheta. Je l’ai acheté après quelques hésitations, à vrai dire j’ai attendu d’avoir entendu 3 extraits de l’album avant de l’acheter (les 3 tubes: “Speed of sound”, dont j’achetais le single en premier, “Fix you” et “Talk”). Au départ, les chansons qui passait à la télé, je ne les aimais pas tant que ça. Il me fallut écouter et voir les clips plusieurs fois avant d’accrocher vraiment, excepté pour Talk que j’ai tout de suite apprécié à sa juste valeur.

Lorsque je mis le CD dans mon lecteur, je fus direct conquis par les premières mélodies, “Square One”, “What if” et “White Shadows”, me demandant même pourquoi ils n’avaient pas été choisis pour passer en radio ou à la télé. Puis en suivant les chansons de l’album, je me suis dis que dans la deuxième moitié, les chansons perdaient en qualité. Je ne sais pas, elles n’étaient pas nulle mais il y avait quelque chose de moins par rapport aux 6 premières. Ce n’est pas que je ne les aime pas, elles ont chacune quelque chose de particulier, mais j’ai l’impression qu’il manque quelque chose dans la structure de ces chansons.

Dans mes présentations et critiques des anciens album de Coldplay, je disais que j’étais déçu du son de certaines chansons pour cause que je les avais entendu avant en live. Pour cet album là, je ne peux dire une chose pareille car je n’ai pas entendu les chansons de cet album en live, je ne peux donc dire si elles sonneront mieux en concert ou pas. Mais tels qu’elles sont dans l’album, elles vont très bien.

Speed of sound

Dans ce clip j’ai toujours adoré les mouvements que fait Chris Martin.

Fix you

Talk

Sympa l’histoire, qui finit de manière comique.

The hardest part



Des projets plein la tête
avril 11, 2008, 4:40
Classé dans : Non classé

AutoportraitEn ce qui concerne tous les blogs que j’ai pu tenir, j’ai toujours rêvé d’avoir un fil conducteur. Je n’en ai jamais eu, ou tout moins jamais bien clair. Ce que j’appelle un fil conducteur, c’est pas forcément ne parler que d’un sujet (parce que moi j’aime bien toucher à tout) mais avoir quelque chose qui commence, qui se poursuit et qui, avec un peu de chance, a une fin (mais ça c’est pas obligatoire ^^ ). Pour un quelconque fil conducteur j’ai tout plein d’idée, mais comment choisir la bonne pour ne pas me noyer dans une tonne de projet et pouvoir bien me concentrer sur un truc ?

D’abord, aimant écrire et inventer des choses, je me suis dit que je pourrai inventer une série qui n’aurait pas vraiment de limite, qui serait improviser à intervalle régulier. Problème; comment créé une histoire sans scénario prévu dès le départ sans prendre le risque d’écrire quelque chose de creux et insipide ? Je n’ai jamais pu répondre à cette question. Mais faut dire aussi que j’ai jamais tenté. Le problème dans l’écriture d’une histoire, c’est que ça touche souvent à quelque chose de personnel (pour moi en tout cas), si ce n’est pas quelque chose qui me touche personnellement, quelque chose dans lequel je puisse investir mon être, je ne l’écris pas ou en tout cas je le fais sans plaisir. Ce qui ne serait pas bon pour le blog. Le problème d’écrire quelque chose qui touche un peu au personnel (mais attention, ça peut-être aussi très subtile, combien de personne ont compris le texte “Le Garçon et l’Aphrodite” ?) c’est qu’on se dévoile d’une certaine façon à autrui, ça peut être bien, mais ça peut aussi faire peur.

Parmi les autres choses que je pourrais écrire un peu moins personnel, j’y vois deux trucs : d’abord des dissertations philosophiques. Pourquoi pas ? J’aime bien réfléchir sur les choses, et je pourrai me mettre à cette exercice que j’ai pratiqué en terminale l’année dernière. Dans ce cas j’utiliserai l’ouverture, la question d’ouverture de la conclusion de la dissertation pour commencer une autre dissertation. Mais quel problématique prendre au départ ? Ensuite je pourrai aussi refaire le monde, mais plus d’un point de vue économique, politique et social, un peu dans le même genre que la dissertation philosophique.

Ce que je pourrai faire aussi, c’est faire des projets d’expérience en rêve lucide. Là encore j’y ai déjà pensé par le passé, j’avais même préparé un cahier exprès : “Mais où m’emmène(nt)-t-il(s) ? Etude phénomènologique des improvisations, changements et modifications automatique des rêves lucides”, j’avais même commencé les expériences qui avaient eu une bonne réussite (1 ou 2 rêves lucides); De même on peut faire d’autres types d’expériences comme sur la connaissance et l’utilisation des personnages oniriques. J’y pensais en relisant un extrait du livre “Yogas tibétains du rêve et du sommeil”, le tantra dans les rêves lucides… problèmes, j’ai un peu de mal à trouver exactement une belle et bonne définition du trantrisme (même sur wikipédia ou des sites spécialisés). Je crois qu’il va falloir que j’achète un livre en rapport, un livre asiatique si possible, pas un truc retapé à l’occidental. Dans le bouquin le tantra y est évoqué, se changer soi-même. J’ai déjà tenté de me transformer dans les rêves lucides, mais trop peu de fois. Je crois que je pourrai recommencer. Je pourrai aussi raconter le yoga tibétain du rêve, ça fait déjà deux fois que je tente de m’y mettre, mais je ne vais pas plus loin que de pratiquer durant 3 jours. La raison ? Couteux en énergie et en concentration. Je vais peut-être m’y mettre dans une semaine, lors du commencement de mes vacances.

Au niveau toujours des expériences sortant de l’ordinaire, durant l’été dernier, et j’ai toujours cette envie, j’ai eu l’idée de vouloir accéder une transe ecsomatique par les moyens du rêve lucide. C’est quelque chose à tenter de différente manière (pour trouver une méthode sûre). Et ensuite raconter les expériences sur le plan astral (qui sera alors prouvé, enfin, pour moi en tout cas, j’aimerai bien le prouvé même juste pour moi).

Je crois en avoir fait le tour. Si quelqu’un a une idée ou une suggestion, n’hésitez pas à vous exprimer pour me conseiller. ;)