Underheaven


“Mon communisme” par Arlette Laguiller
février 5, 2008, 8:20
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Voilà un bouquin qui se fait rare (d’après les disponibilité de mon magasin de vente en ligne) et qui est pourtant très intéressant.

Sortis en 2002 on ne peut qu’imaginer que ce bouquin est sortis afin d’appuyer la candidature d’Arlette Laguiller et son programme lors de la présidentielle de la même année. Evident c’est bien le cas, mais si les deux sont en étroite corrélation le bouquin n’est cependant pas une présentation du programme d’Arlette. En fait on pourrait dire qu’il sert de présentation aux enjeux politiques du moment puisqu’il présente le bilan des politiques de gauches comme celle de droite.

On y étudie ainsi toutes les trahisons de la gauche qui voulait “changer la vie”, mais aussi toutes les contradictions menées dans la plupart et par la plupart des politiques. Ce qui est intéressant et profond car Arlette le fait en finesse avec chiffres ou citation de grand journal tel Le Monde.

Dans la seconde grande partie, après la première où elle y expose tous les problèmes liés au capitalisme, elle y expose les premières base des changements qu’il faudrait accomplir, les premiers pas vers le communisme qu’elle se refuse de définir. Elle nous présente ainsi (partiellement) son programme. Je trouve personnellement cette partie trop courte, ce n’est pas qu’il y a un manque de proposition, mais c’est plutot un manque de développement de celle ci.

Arlette Laguiller a appelé ce bouquin “Mon communisme” ou le “mon” sert d’opposition à la pensée dominante, celle des puissants, des bourgeois qui cherchent à démontrer par a - b que la société capitaliste est la seule possible en nous expliquant que le communisme a échoué. Arlette nous explique ici son communisme, avec ces conceptions. Communisme n’est qu’un mot, un mot n’est qu’un convention. On a appelé “communiste” les société des pays de l’est, d’URSS, de Chine, de Cuba etc. alors que l’idéal communiste du XIXe et du début XXe ne correspondait pas à ces société. Des gens tout le long du XXe se sont battut pour cette idéal tout en étant aveugle de la réalité de la situation à l’est. Arlette cherche donc à réhabilité le vrai communisme par ce bouquin. Et elle le fait très bien.



“Révolution ! 100 mots pour changer le monde” par Olivier Besancenot
janvier 26, 2008, 11:22
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Révolution ! - 100 mots pour changer le mondeVoilà un petit bouquin politique bien sympa et surtout bien léger pour ceux à qui la politique (et aussi un peu l’économie) leur prend la tête par la complexité des débats ou des concepts/terme. Ici Olivier Besancenot, porte parole presque emblématique de la LCR (Ligue Communiste Révolutionnaire), a écris un bouquin accessible à tous et surtout organisé d’une manière à être lu facilement, à tout heure… et même dans l’ordre que l’on veut !
Ce livre est composé comme le titre l’indique de 100 mots… enfin plutot 100 termes développé chacun juste sur quelque pages. Ce qui rends chaque “mots” lisible rapidement, de s’arrêter, de reprendre plus tard. Cela peut-être pratique par exemple quand on prends les transport en commun et qu’on a pas trop envie de s’arrêter à 10 pages de la fin du chapitre. Ces mots sont classés par catégorie simple tel que “Notre histoire”, “l’économie”, “la politique”, “la société”. Olivier Besancenot met en lumière les points noir de la société d’un point de vue un peu marxiste mais en simplifié. Il remet au clair le point de vue de la LCR et le sien sur l’expérience “socialiste” en URSS et autres pays associé, en pointant les problèmes de ceux ci, ce qui a été mal fait, ce qui était inadmissible dans ces régimes.
En écrivant ce bouquin Olivier Besancenot ne cherche pas à écrire la forme de la prochaine société, il met juste le doigt sur les choses qu’on devrait changer, il donne une forme globale à définir plus en profondeur plus tard à ce qui devrait être pour mieux contrôler nos vies et vivre mieux.



Mon identité politique - mon idéal
janvier 21, 2008, 9:17
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IV ième InternationaleAu vue de ma position dans l’hémycicle des partis politiques et de mes votes, mon idéal est un idéal communiste. Mais attention, par communisme je n’entends pas la vision de société qu’était l’URSS où les autres pays satellite jusqu’à Cuba, la Corée du Nord ou la Chine (qui est devenue une vrai machine capitaliste qui plus est). Je ne considère pas ces sociétés comme “communistes”, l’URSS était un état nationaliste qui imposait son impérialisme à toutes ses provinces et à tout ses satellites. Ce qui est contraire au communisme originel. Le communisme originel n’est en rien impérialiste, car son but est la fin de toute forme de domination, l’impérialisme est une forme de domination.

Le communisme est pour moi une société qui n’a encore jamais été réalisé, elle est une société à laquelle je veux qu’on tente de lui donner vie.

L’idéal du communisme, comme dit plus haut, c’est la fin de la domination, l’égalité réelle entre les individus. Ainsi pour une égalité réelle il faut des structure adapté et une organisation (surtout cela) adapté. Ainsi je pense d’abord à la fin des patrons qui domine les salariés (d’ailleurs… fin du salarié, autonomie des travailleurs), les travailleurs décidéront souverainement comment ils veulent diriger l’entreprise, comment produire, quel moyen, quel force de travail. Pour éviter de nouveaux conflit entre des groupes opposés dans les entreprises, il faut la fin de la séparation entre travail manuel et intellectuel. De même que cette fin des patrons entraine la fin des profits, la structure de l’économie change et prend comme critère la satisfaction des besoins de la (majorité de la) popuplation. Ces besoins sont calculé grâce à des structures dont il existe certainement des exemples théoriques, mais rien n’est encore décidé pour le moment. L’autogestion (puisque c’est comme ça que ça se nomme) étant de mise dans les entreprises, il en va de même pour tout le reste des déçision prise au niveau de la société. Il faut donc des assemblé générale pour chaque partie de la population. Chaque partie prend des déçisions et on monte petit à petit vers des structures plus grande (géographiquement englobant de plus en plus la population). Les déçisions sont prises par les personnes et les lieux concerné, au plus proche (décentralisation). Evidemment on ne peut pas mettre tout une ville dans une AG, un quartier peut-être. Mais certains pensent justement à “refaire la ville”, quelque chose à mi-chemin entre la ville et la campagne. Si l’égalité tend à s’accroitre entre tous les individus de la société, il faudra de même refaire les habitation et éviter de trop grosses différences entre les types et les formes d’habitat (pavillon, logement sociaux etc.). J’en passe et des meilleurs, c’est un premier jet d’un idéal. Il y a bien entendu plein d’autres point à aborder (relation sociale, éducation) mais je me borde à la démocratie et à l’économie qui touche d’un intérêt fort les gens, surtout qu’il s’agit des critiques premières que l’on fait au capitalisme et aux systèmes démocratiques occidentaux.

Logo de l’anarchismePour ce qui est de la destruction de l’Etat ou pas, Marx avait dit que l’Etat était voué à disparaitre, pourquoi se disputer entre anarchistes et communistes donc ? Pour une histoire de pseudo communiste des Etat totalitaire de l’Est ? L’Etat est-il vraiment nécessaire à abattre ? Je ne sais pas, peut-être, mais tout dépend ce qu’on entend par Etat. Dans le cadre d’un fédéralisme libertaire il se peut que l’Etat, le nom du pays soit représenté d’une manière ou d’une autre (fédération des régions, eux même fédérations de départements, de cantons, de villes, de quartiers….). Donc tout dépend de ce que l’on met sous le nom “Etat”, de quel pouvoir celui ci possède ou pas. Je ne me considère pas comme anarchiste pour une pluralité de raison. Globalement les thèses anarchiste ne me répugne pas, mais j’ai quelques rétiscence quand même sur certains sujets, je ne suis pas d’accord sur tout. Peut-être la manière trop radicale de voir certains trucs etc.



Mon identité politique - la construction
janvier 21, 2008, 3:04
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drapeau-rouge.jpgJe suis un être curieux qui me pose des questions sur le fonctionnement du monde, de la société, de l’individu, de notre être. J’exprime donc mes réflexions et je développe et argumente mes idées. Je m’informe aussi du monde, des théories et des idées des autres. De fait depuis plusieurs années j’ai construit mon identité politique, car la politique c’est ça, c’est une vision du monde appliqué au monde dans certaines limites (nationale par exemple pour le pouvoir législatif et exécutif, locale pour les maires etc.).

Mon identité politique s’est construite déjà à partir de mon enfance, dans ma famille on écoute tous les soirs en dinant le journal de France 3 national à 19h30. Il est certain donc que j’entendais déjà parler de politique à table. Un jour je demanda à ma mère la différence entre la droite et la gauche, elle me répondit que la droite défendais les riches et la gauche défendait les pauvres. Il est certain que vu comme ça, ne serais-ce qu’en regardant Robin des bois à la télé j’étais déjà étiquetté à gauche avant mes 10 ans. Et de toute façon, même avec la logique d’un enfant, il préférera la gauche tout de suite.

La politique ne me toucha pas plus près cependant durant de nombreuse années. En 2002 néanmoins je voulu lire les programmes des candidats, lecture finalement avorté. Mais ayant déjà des notions d’écologie (merci “Mon quotidien” le journal auquel j’étais abonné à cet époque), ma préférence alla aux Verts et à Noël Mamère, sans avoir lu le programme. Le simple fait de se réclamer de l’écologie était un gage de qualité.

Durant cette même campagne, je vis dans la rue le slogan Lepen “La France et les français d’abord”, slogan qui me séduit du haut de mes 14 petites années et de mon ignorance (puisque je ne connaissais pas le monsieur, ni ces idées, ni son discours. Néanmoins c’est à partir de là que j’ai commencé à développer des idées un peu fasciste et d’extrême droite. J’ai surtout eu ces idées là durant l’année de mes 15 ans. J’avais certaines réflexion, des idées totalitaires. Je ne me souviens néanmoins pas d’avoir remis la démocratie en même temps, mais mes idées étaient semblable à celle d’un Sarkozy ou d’un Lepen. J’ai totalement abandonné ces idées, car cette année là je menais en moi même beaucoup de réflexion sur le sujet. De fait j’ignore ce que pense ou comment pense les dictateur ou les dirigeants de la forte droite-extrême droite, en revanche j’arrive assez bien à me représenter ce que pense ou comment pense un électeur de ces partis là, ce qui je pense, est une arme pour faire changer les électeurs d’extrême droite ou de la droite dure car leurs raisons peuvent être changé par une réflexion.

Plus tard, à mes 16 ans, je découvris le Politest, un test sur internet tout bête fait par des élèves de science-po qui nous permet de savoir avec quel parti on a le plus d’affinité au niveau des idées avec des questions assez simple. Je découvris que j’étais de gauche, PS en premier, les verts ensuite suivis du PCF. A ce moment là je commença à aller visiter des sites de parti politique et le PCF retenait mon attention. Je me fis communiste à ce moment là.

En 1ière, lors de débat en petit groupe mené avec notre prof d’histoire géo, celui ci nous demanda à moi et à chacun de mes camarades où l’on se situait politique dans l’hémycicle. Je dis à gauche et tourna ma main bien à gauche, le prof suivis “a la gauche bien a gauche, Laguiller, Besancenot tout ça” je répondis oui sans être trop sûr. J’alla donc sur les sites respectif et commença à suivre alors les allocutions des deux portes paroles trotskistes de Lutte Ouvrière et de la Ligue Communiste Révolutionnaire. Peu à peu j’accrocha donc à leurs idées. De façon générale néanmoins, je tenais déjà un site web (When is heaven ?”) où j’exprimais mes idées politiques et souvent je menais ma réflexion et la publiais avant d’aller voir ce que les autres parti politique défendait comme position. Je me rendis compte qu’en fait mes idées et les leurs étaient proche.

Comme vous l’aurez remarqué, ça tirait un peu plus à gauche à chaque fois. Un soir de nouvel an, quand moi et ma famille on faisait pas trop la fête, j’alla sur Wikipédia apprendre des trucs (j’aime bien aller voir des pages comme ça sur wikipédia pour lire), je tapa “anarchiste” dans le moteur de recherche. Je voulais savoir si quelqu’un n’avait pas écris un ouvrage théorique la dessus. Pour moi à l’époque un anarchiste c’était quelqu’un qui voulait tout casser, foutre le bordel, faire ce qu’il voulait sans risque de se faire arrêter. Je voyais ces visions de chaos dans la ville, les voitures en flammes, chacun ayant peur de l’autre. Je découvris qu’en fait l’anarchisme était une doctrine logique qui touchaient à plein de domaine, du social à l’individu, de la religion à la technologie, de l’écologie à l’anti-civilationnisme, sans compter la non-violence. L’Anarchie était vaste. Mais je fus écoeuré après avoir lu quelques trucs sur des idées des partis. Je n’avais évidemment pas tout saisis de la profondeur des idées pronées. Au fur et à mesure j’ai donc lu des trucs fait par des anarchistes sur internet. Il m’arrive même d’écouter Radio Libertaire de temps en temps.

Pour les élections présidentielles, j’hésita à voter ou à m’abstenir car comme d’autres révolutionnaire, je me demandais si le changement viendrait vraiment de la classe politique, même si j’aimais beaucoup Besancenot, et qui de toute manière ne gagnerait pas les élections. Je fis finalement le choix de la relativité, on avait une structure de choix relatif, que les politiques n’effectuent pas leur promesses ou que les revendications révolutionnaires ne peuvent pas tenir dans le cadre des institution était un problème “extérieur”. Je vota pour Besancenot, puis pour Ségolène Royale au second tour de la présidentielle, bien que là encore j’eu hésité à m’abstenir. La démocratie représentative c’est voter au plus proche de ses idées. Pour le reste là encore c’est “extérieur”.