Toujours dans cette idée de se raconter soi-même, de se comprendre soi-même, voilà la première chose d’original que j’ai tenté pour extraire mes sentiments et les comprendre. Je n’ai néanmoins pas beaucoup pratiqué ce type d’écriture, à peine 5 fois. Mais ces 5 écris, j’en suis fière, ce sont les plus beau que j’ai réalisé.
Le but : raconter sa vie d’une manière totalement originale à travers des images et des symboles. Il ne faut pas tout à fait raconter sa vie à travers des décors ou des personnages connus ou réels. De plus il n’est pas nécessaire forcément de raconter quelque chose, il peut être parfois juste suffisant de décrire des situations.
Pour cela j’ai monté plusieurs méthodes :
1° ) La méthode descriptive symbolique : il s’agit de décrire une situation (seulement décrire, pas raconter une histoire) et de placer les choses derrière des symboles, des images. Le tout doit être cohérent et les caractéristiques des symboles et images doivent se rapprocher des caractéristiques réelles des éléments de la vie de l’écrivain (mais uniquement les points dont il veut parler… parce que sinon il est impossible de faire des symboliques !). Ce genre d’écris peut donner des choses poétique. Ecris personnel : Le pêcheur d’étoile
2°) La méthode de l’histoire supplémentaire irréel : dans cette méthode pour ma part je n’ai fait qu’un dialogue entre un psy et un personnage me représentant. Ils abordent la situation réel à partir de leur propre conception. C’est comme un jeu de rôle mais dont tout les rôles sont joué par l’écrivain. Ecris de moi même : Chez le docteur
3°) L’histoire derrière les personnification : Il s’agit de décomposer les éléments responsablent de la situation et de les personnifier à partir d’une description à laquelle la subjectivité de l’écrivain fait face (exemple : le temps qui court trop vite). Elle permet de comprendre sa propre situation et de cibler les éléments et les raisons qui font que l’on vit ainsi telle ou telle situation ou moment. Ecris personnel : Julyeee
Le Garçon marche dans la fôret des Secrets Presque Bien Gardés, lui qui a tant perdu ces années, mais trouvé et retrouvé des trésors plus beau encore. Il marche pour la 5ième fois avec Aphrodite dans cette forêt. Aphrodite, l’amie la plus intime, la plus bizarre, mais aussi la plus fidèle qu’il avait connue jusqu’à maintenant. Mais l’Aphrodite était du genre versatile, certes elle était toujours là, mais pouvait tout aussi bien jouer de la clarinette que taper les fesses. Ce qui faisait sourire ou souffrir le Garçon. Le Garçon n’était pas très content de son comportement, elle est bien Aphrodite, mais elle est parfois prise de tête aussi, et à chaque fois qu’elle le quitte il se demande si elle reviendra un jour. Le Garçon à bien sûr hésité plusieurs fois à quitter l’Aphrodite pour rejoindre Tara, la Reine de la Sagesse. Mais la Reine de la Sagesse n’habite pas l’arbre à coté, le chemin pour la rejoindre est périlleux, et le Garçon n’est pas courageux. Le Garçon reste avec Aphrodite, mais Aphrodite lui annonce de mauvaises nouvelles régulièrement sur le chemin qu’ils parcourent ensemble. Aphrodite menace de donner la fessé, car la Fille Réelle fait d’autres choses que l’Aphrodite ne veut pas qu’elle fasse. L’autre jour, la Fille Réelle à lancé un drôle de regard au garçon, amusée qu’elle était qu’il soit à coté de la Dame du Bureau et l’Aphrodite n’a pas appréciée, la Fille Réelle ne voulait certes pas être méchante, mais elle ne donnait pas le choix à l’Aphrodite de ne pas l’être avec le garçon. L’Aphrodite voudrait parler parfois à la Fille Réelle pour essayer d’arranger les choses, mais le garçon refuse tout le temps et toujours, et l’Aphrodite continue de lui faire mal.