Underheaven


Le Sarko se fait beau (pour le web)
mars 22, 2008, 3:22
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Le Sarko guignolEn ce moment, il y a un truc qui secoue la blogosphère un tantinet sérieuse (parce que les albums photo skyblogs…), c’est la nomination d’un petit jeune pour rechercher les dits sur Sarko sur internet. Certains blogueurs un peu célèbre dans le milieu (mais pas moi, moi je suis pas célèbre… ou pas encore :D ) s’inquiètent déjà d’une possible limitation de leur activité critique ou d’une mauvaise influence, ou encore d’un insecte qui vient un peu squatté le canapé sans permission.

Moi ce qui m’amuse quand même c’est que le Sarko cherche ce qu’on dit de lui sur le net ^^ , à dire les choses comme ça on a l’impression d’un véritable égomaniaque, ce qui est vraissemblabe, je me souviens d’une petite brochure que j’avais reçu pour les présidentielles de 2007 ou Nicolas Sarkozy s’exprimaient sur plusieurs pages en commençant toujours ses parties par “Je veux être…”, véritable aveux implicite. Mais l’Elysée se veut plus “rassurant”, puisqu’il s’agit en fait d’une prise en compte du web afin de pouvoir créé des synthès sur la position du chef de l’Etat dans les médias. Ces synthèses existent déjà pour la radio, la TV et les journaux papier… Je me demande alors si c’est vraiment le rôle d’un homme politique qui est sensé prendre des déçisions pour le pays, poser les problèmes, les résoudres intelligemment, “éclairer le peuple” (mais bon, ça je crois qu’ils cherchent plutôt à éteindre la lumière), que de se préoccuper de son image propagée par les médias. Ce qui accrédite la thèse de la “politik-académie”.

Ces choses sont détestables, les hommes politiques cherchent autant à bien se faire voir qu’à contribuer à l’intérêt générale (intérêt générale occulté par des dispositions idéologiques). Ce qui est à la fois une bonne et une mauvaise chose, mais tout dépend de l’action de certains individus : elle est une mauvaise chose car elle amène la crétinerie dans les débats politique, ce n’est pas nouveau, c’est de pire en pire, et à cette tendance les candidats vont finir par avoir un grand show pour leur campagne, ou l’important sera plus le spectacle et les lumières que le discour qui est pourtant celui qui devrait “éclairer” le peuple, en lui expliquant les choses et pas en cherchant à faire de la poésie (”travailler plus pour gagner plus”) ; la bonne chose serait pour les révolutionnairezsqui pourraient utiliser cette faiblesse intellectuels des débats politique, pour utiliser et expliquer leur propre projet de manière à faire appel à la Raison (ne parle-t-on pas de conscience révolutionnaire de classe ? Avoir conscience de quelque chose c’est d’abord le savoir, et savoir c’est connaitre, pouvoir expliquer, soit l’utilisation de la Raison). Pour les anarchistes comme pour certains communistes le vrai débat politique est masqué par les politiques mais aussi par les institutions qui les soutiennent. C’est pour ça qu’il faut refaire la démocratie, détruire l’actuel qui montre bien qu’elle ne l’est pas réellement puisqu’elle est sujet à la manipulation des masses. Il faut une démocratie ou chacun pourra décider en direct et participer lui même au débat, à ce moment là il utilisera sa Raison et le peuple s’éclairera de lui même par les expériences, les idées et les arguments de chacun. Cette démocratie existe, elle est pratiqué dans les AG de travailleurs ou d’étudiant, elle s’appelle “Démocratie directe” ou encore “Démocratie autogestionnaire”.



“Révolution ! 100 mots pour changer le monde” par Olivier Besancenot
janvier 26, 2008, 11:22
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Révolution ! - 100 mots pour changer le mondeVoilà un petit bouquin politique bien sympa et surtout bien léger pour ceux à qui la politique (et aussi un peu l’économie) leur prend la tête par la complexité des débats ou des concepts/terme. Ici Olivier Besancenot, porte parole presque emblématique de la LCR (Ligue Communiste Révolutionnaire), a écris un bouquin accessible à tous et surtout organisé d’une manière à être lu facilement, à tout heure… et même dans l’ordre que l’on veut !
Ce livre est composé comme le titre l’indique de 100 mots… enfin plutot 100 termes développé chacun juste sur quelque pages. Ce qui rends chaque “mots” lisible rapidement, de s’arrêter, de reprendre plus tard. Cela peut-être pratique par exemple quand on prends les transport en commun et qu’on a pas trop envie de s’arrêter à 10 pages de la fin du chapitre. Ces mots sont classés par catégorie simple tel que “Notre histoire”, “l’économie”, “la politique”, “la société”. Olivier Besancenot met en lumière les points noir de la société d’un point de vue un peu marxiste mais en simplifié. Il remet au clair le point de vue de la LCR et le sien sur l’expérience “socialiste” en URSS et autres pays associé, en pointant les problèmes de ceux ci, ce qui a été mal fait, ce qui était inadmissible dans ces régimes.
En écrivant ce bouquin Olivier Besancenot ne cherche pas à écrire la forme de la prochaine société, il met juste le doigt sur les choses qu’on devrait changer, il donne une forme globale à définir plus en profondeur plus tard à ce qui devrait être pour mieux contrôler nos vies et vivre mieux.